Il est également rapporté dans le Musnad d’Ahmad, d’après Anas, que le Messager d’Allah – paix et salut sur lui – a dit : « Le serviteur demeure dans le bien tant qu’il ne se montre pas pressé. » On demanda : « Ô Messager d’Allah, qu’est-ce que se montrer pressé ? » Il répondit : « C’est dire : “J’ai déjà supplié mon Seigneur, mais Il ne m’a pas exaucé.” »
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Lorsque l’invocation s’accompagne d’une présence de cœur, que l’être tout entier se concentre sur la demande, qu’elle coïncide avec l’un des six moments d’exaucement – le dernier tiers de la nuit, l’appel à la prière, l’intervalle entre l’appel et l’iqâma, la fin des prières obligatoires, l’instant où l’imâm monte sur le minbar le vendredi jusqu’à la fin de la prière, et la dernière heure qui suit la prière de ʿasr ce même jour –, qu’en outre le cœur est empreint de recueillement, de contrition et d’humilité devant le Seigneur, dans une imploration pleine de douceur ; si, de plus, le suppliant se tourne vers la qibla, se trouve en état de pureté rituelle, élève les mains vers Allah Très-Haut, commence par louer Allah et Le glorifier, poursuit en priant sur Muhammad, Son serviteur et Son Messager – paix et bénédictions sur lui –, puis il présente, avant…