le Prophète ﷺ disait dans son invocation : « Je Te demande la douceur de contempler Ton Visage et l’ardent désir de Te rencontrer. » (1)
Dans Le Livre de la Sunna d’ʿAbd Allâh, fils de l’imâm Ahmad, on lit également – avec une chaîne remontant au Prophète – : « Le Jour de la Résurrection, il semblera que les gens n’aient jamais entendu le Coran ; lorsqu’ils l’entendront (3) du Tout-Miséricordieux, ce sera comme s’ils (4) ne l’avaient jamais entendu auparavant. » (2)
Lorsqu’on a compris cela, on saisit que la plus grande cause permettant d’accéder à cette félicité est le plaisir suprême de ce bas-monde : la joie de connaître Allah – exalté soit-Il – et de L’aimer. Voilà le paradis d’ici-bas et son bonheur le plus élevé ; en comparaison, les jouissances éphémères de ce monde ne sont qu’une salive dans l’océan, car l’âme, le cœur et le corps n’ont été créés qu’à cette fin. Le plus précieux, ici-bas, est donc de Le connaître et de L’aimer, et le plus doux, au Paradis, est de Le voir et de Le contempler (5). Son amour et Sa connaissance sont la fraîcheur des yeux, la délectation des esprits, l’allégresse des cœurs, la félicité et la joie de ce monde. Quant aux plaisirs terrestres qui en détournent, ils se transforment en peines et en tourments, et leur adepte demeure dans…