sont manifestes dans ses pages : à travers ses analyses, ses prises de position, sa méthodologie, son style et bien d’autres aspects encore.
J’en signalerai ici les plus évidents :
1) L’auteur renvoie dans cet ouvrage à certains de ses autres livres, soit en les citant nommément, soit en les indiquant implicitement.
Il renvoie ainsi, à deux endroits, à son livre Aymân al-Qur’ân, publié sous le titre At-Tibyân fî Aqsâm al-Qur’ân. Dans le premier passage (p. 83), il écrit :
« Si le serviteur méditait comme il se doit, tout ce qu’il voit et tout ce qu’il ne voit pas lui servirait de preuve de l’unicité (tawḥîd), de la mission prophétique, du retour final et que le Coran est Sa parole. Nous avons exposé la manière d’en tirer argument dans Aymân al-Qur’ân, à propos de Sa parole : “Je jure donc par ce que vous voyez, et par ce que vous ne voyez pas : ceci est assurément la parole d’un noble Messager.” (s. 69, Al-Hāqqa, v. 38-40). Nous en avons également évoqué un aspect à propos de Sa parole : “Et en vous-mêmes ; n’allez-vous donc pas voir ?” (s. 51, Adh-Dhāriyāt, v. 21). »
Ce développement se retrouve dans At-Tibyân (p. 109, 190).
Dans l’autre passage, il cite les versets où Allah jure par les catégories d’anges chargés d’exécuter Son ordre dans la création, puis il ajoute : « Nous avons expliqué la signification de ce serment et le secret qu’il recèle dans Aymân al-Qur’ân » (p. 469). Ce sujet figure également dans l’édition imprimée dudit livre (p. 83, 89, 258).
Ailleurs, il rapporte que l’imâm Abû al-Ḥasan al-Ashʿarî – qu’Allah lui fasse miséricorde – a, dans ses ouvrages, argumenté contre les négateurs en se fondant sur la parole du Très-Haut : « Ô Hâmân, bâtis-moi donc une tour » (s. 40, Ghâfir, v. 36), puis il précise : « Nous avons rapporté ses propres termes dans un autre livre. » (p. 330). Ibn al-Qayyim reproduit effectivement les paroles d’al-Ashʿarî dans Ijtimâʿ al-Juyûsh al-Islâmiyya (p. 295), puis dans Aṣ-Ṣawâʿiq al-Mursala (p. 1244).
2) Il cite, en plusieurs passages, les propos de son maître, Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya, comme
بادية في صفحاته: في مباحثه ومواقفه ومنهجه وأسلوبه وغير ذلك.
وأشير هنا إلى أظهرها:
١) أحال فيه المؤلف على بعض كتبه مصرّحًا باسمه أو مشيرًا إليه.
فأحال في موضعين على كتابه "أيمان القرآن"، وهو المطبوع بعنوان "التبيان في أقسام القرآن". قال في الموضع الأول (ص ٨٣):
"ولو تأمّل العبد حقّ التأمّل لكان كلّ ما يبصره وما لا يبصره دليلًا على التوحيد والنبوة والمعاد وأن القرآن كلامه. وقد ذكرنا وجه الاستدلال بذلك في كتاب (أيمان القرآن) عند قوله ﴿فَلَا أُقْسِمُ بِمَا تُبْصِرُونَ (٣٨) وَمَا لَا تُبْصِرُونَ (٣٩) إِنَّهُ لَقَوْلُ رَسُولٍ كَرِيمٍ﴾ [الحاقة: ٣٨ - ٤٠]. وذكرنا طرفًا من ذلك عند قوله: ﴿وَفِي أَنْفُسِكُمْ أَفَلَا تُبْصِرُونَ (٢١)﴾ [الذاريات: ٢١] .... ".
وهذا المبحث موجود في كتاب التبيان (ص ١٠٩، ١٩٠).
وأورد في الموضع الآخر الآيات التي أقسم الله فيها بطوائف الملائكة المنفّذين لأمره في الخليقة، ثم قال: "وقد ذكرنا معنى ذلك وسرّ الإقسام به في كتاب (أيمان القرآن) " (ص ٤٦٩). وهذا البحث أيضًا
موجود في الكتاب المطبوع (ص ٨٣، ٨٩، ٢٥٨).
وذكر في موضع آخر أن الشيخ أبا الحسن الأشعري (رحمه الله) قد استدلّ في كتبه على المعطّلة بقوله تعالى: ﴿يَا هَامَانُ ابْنِ لِي صَرْحًا﴾ [غافر: ٣٦]، ثم قال: "قد ذكرنا لفظه في غير هذا الكتاب" (ص ٣٣٠). وقد نقل ابن القيم لفظ الأشعري في كتابه "اجتماع الجيوش الإِسلامية" (ص ٢٩٥)، ثم في "الصواعق المرسلة" (١٢٤٤).
٢) نقل في عدّة مواضع كلام شيخه شيخ الإِسلام ابن تيمية كما