…toutes sortes de châtiments : l’anéantissement (1), le renversement de leurs demeures sur eux, l’engloutissement dans la terre et la lapidation par des pierres venues du ciel. Il les a ainsi frappés d’un supplice qu’Il n’a infligé à aucune autre communauté. Et cela, en raison de l’énormité de la corruption qu’engendre ce crime : la terre menace de vaciller sur ses flancs (2) lorsqu’on le commet, les anges s’enfuient vers les confins des cieux et de la terre à la vue de cet acte, de peur que le châtiment ne s’abatte sur ses auteurs et ne les atteigne avec eux ; la terre gémit vers son Seigneur — gloire à Lui — et les montagnes sont prêtes à quitter leur place. Mettre à mort la partie pénétrée (3) est préférable pour elle que de la laisser subir l’acte, car lorsque l’homme la sodomise, il la tue d’une mort (4) dont aucune vie n’est plus espérée ; tandis que si elle est simplement tuée, elle meurt opprimée, martyre, et il se peut qu’elle tire profit de cette situation dans l’Au-delà. Ils ajoutent : la preuve en est qu’Allah, exalté soit-Il, a laissé l’application du ḥadd pour le meurtre à la discrétion de l’ayant-droit : s’il le veut, il exécute, et s’il le veut, il pardonne ; alors qu’Il a rendu obligatoire la mise à mort du pratiquant de la sodomie à titre de ḥadd, ainsi que l’ont unanimement établi les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ, et comme l’atteste la sunna authentique, explicite et incontestée du Messager d’Allah ﷺ, suivie dans la pratique de ses Compagnons et de ses califes bien guidés. Il est en outre confirmé que Khâlid ibn al-Walîd trouva, dans une contrée aux confins du territoire arabe, un homme que l’on pénétrait comme on pénètre une femme, et il écrivit alors à Abû Bakr aṣ-Ṣiddîq…
أنواع العقوبات من الإهلاك (١) وقلب ديارهم عليهم، والخسف بهم، ورجمهم بالحجارة من السماءة فنكّلَ بهم نكالًا لم ينكّله بأمّة سواهم. وذلك لعظم مفسدة هذه الجريمة التي تكاد الأرض تميد من جوانبها (٢) إذا عُمِلت عليها، وتهرب الملائكة إلى أقطار السموات والأرض إذا شاهدوها، خشيةَ نزول العذاب على أهلها، فيصيبهم معهم؛ وتعجّ الأرض إلى ربّها (تعالى)، وتكاد الجبال تزول عن أماكنها. وقتل المفعول به (٣) خير له من وطئه، فإنّه إذا وطئه الرجل قتله قتلًا (٤) لا ترجى الحياة معه؛ بخلاف قتله فإنّه مظلوم شهيد، وربما ينتفع به في آخرته. قالوا: والدليل على هذا أن الله سبحانه جعل حدّ القاتل إلى خِيَرة الوليّ، إن شاء قتل، وإن شاء عفا؛ وحتّم قتل اللوطي حدًّا، كما أجمع عليه أصحاب رسول الله ﷺ، ودلّت عليه سنّة رسول الله ﷺ (٥) الصحيحة الصريحة التي لا معارض لها، بل عليها عمل أصحابه وخلفائه الراشدين. وقد ثبت عن خالد بن الوليد أنّه وجد في بعض ضواحي العرب رجلًا يُنكَح كما تُنكَح المرأة، فكتب إلى أبي بكر الصديق،
(١) ف: "عليهم أنواع العقوبات بين الإهلاك". (٢) ف: "جوانبهم". (٣) "به" لم يرد في ف. (٤) س: "قتلة"، وفي حاشيتها: "خ قتلا". (٥) "ودلّت … " إلى هنا ساقط من س.