pour l’épouser ; il demeura donc chez eux. Or, dans le courant de ce même jour, il monta sur la terrasse de la maison (1), en tomba et mourut. Il ne la conquit donc pas (2) et perdit en même temps sa religion ! (3)
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Puisque la corruption liée au liwât (la sodomie) compte parmi les plus graves, sa sanction, ici-bas comme dans l’au-delà, figure parmi les plus rigoureuses.
Les savants ont divergé : la sodomie mérite-t-elle une peine plus lourde que la fornication, la fornication est-elle plus sévèrement punie qu’elle, ou bien leurs châtiments sont-ils équivalents ? Trois avis ont été énoncés à ce sujet (4).
Abû Bakr as-Ṣiddîq, ‘Alî ibn Abî Tâlib, Khâlid ibn al-Walîd, ‘Abd Allâh ibn az-Zubayr, ‘Abd Allâh ibn ‘Abbâs, Jâbir ibn Zayd, ‘Ubayd Allâh ibn ‘Abd Allâh ibn Ma‘mar (5), az-Zuhrî et Rabî‘a ibn Abî
(1) Dans F : « sur le toit de la maison ».
(2) Le mot « puis il mourut » est omis dans S. Dans F : « mais il ne l’obtint pas ».
(3) *Al-‘Aqiba*, p. 181. Le propos de l’auteur : « Sufyan al-Thawri pleura longuement… », jusqu’à la fin du passage, a été placé avant le récit d’Ibn Kulayb dans certaines éditions, notamment l’édition al-Madani.
(4) Voir également *Rawdat al-muhibbin*, p. 504 ; *Dhamm al-hawa*, p. 202-205 ; *Al-Muhalla*, vol. 11, p. 380-386 ; et *Al-Mughni*, vol. 12, p. 348-350.
(5) Dans F : « Abd Allah ibn Umar ». Dans S : « Abd Allah ibn Umar et Ma‘mar ». Dans L, Z et Khb : « Abd Allah ibn Ma‘mar ». Cette lecture est une altération ; la forme correcte est celle que nous avons retenue. C’est également ainsi qu’on le trouve dans *Al-Mughni*, vol. 12, p. 349, et sous une forme proche dans *Masa’wi al-akhlaq* d’al-Khara’iti, p. 459, ainsi que dans *Dhamm al-liwat* d’al-Ajurri, p. 35, par la voie de Hammad, d’après Qatada, d’après Khilas, d’après Ubayd Allah ibn Ma‘mar. Ibn Abi Shayba l’a également rapporté, n° 28339, ainsi qu’Ibn Abi al-Dunya dans *Al-malahi*, n° 158, par la voie de Sa‘id ibn Abi ‘Aruba, d’après Qatada, d’après Ubayd Allah ibn Abd Allah ibn Ma‘mar. De même dans *Dhamm al-liwat* =