en se repentant, en ayant la foi et en accomplissant des œuvres vertueuses.
Le Très-Haut a dit : « Et ne vous approchez pas de la fornication ; c’est, certes, une turpitude, et quel détestable chemin ! » (sourate al-Isrâʾ, 32). Il y déclare donc son ignominie intrinsèque : une abomination dont la laideur est parvenue à son comble, si bien que cette turpitude est reconnue par les esprits, jusque chez nombre d’animaux. Al-Bukhârî rapporte en effet, dans son Ṣaḥîḥ, d’après ʿAmr ibn Maymûn al-Awdi : « J’ai vu, durant la période antéislamique, un singe mâle qui avait forniqué avec une femelle ; aussitôt les autres singes se rassemblèrent autour d’eux et les lapidèrent jusqu’à ce qu’ils meurent. »
Puis le verset précise le terme de cette voie : « et quel détestable chemin ! » Car c’est un sentier de perdition, de ruine et d’indigence en ce bas-monde, et un chemin menant, dans l’au-delà, au châtiment, à l’opprobre et à une punition exemplaire.
Le Très-Haut, considérant que le fait d’épouser les anciennes épouses de ses pères représente l’un des pires actes en la matière, l’a blâmé de manière encore plus appuyée en déclarant : « C’était assurément une turpitude, une abomination et quel détestable chemin ! » (sourate an-Nisâʾ, 22).
En outre, Allah a suspendu la réussite du serviteur à la sauvegarde de sa pudeur ; sans cette sauvegarde, il n’y a pour lui aucune voie vers le succès. Il dit : « Ont certes réussi les croyants : ceux qui sont humbles dans leur prière, qui se détournent des futilités, qui s’acquittent de la zakât, qui préservent leur chasteté — sauf avec leurs épouses ou celles que possède leur main droite, car en cela ils ne sont point blâmés ; mais ceux qui cherchent au-delà de cela, ceux-là sont les transgresseurs. » (sourate al-Muʾminûn, 1-7).
Cela implique trois points : que celui qui ne préserve pas sa chasteté ne fait pas partie des…
ذلك (١) بالتوبة والإيمان والعمل الصالح.
وقال تعالى: ﴿وَلَا تَقْرَبُوا الزِّنَا إِنَّهُ كَانَ فَاحِشَةً وَسَاءَ سَبِيلًا (٣٢)﴾ [الإسراء: ٣٢]، فأخبر عن فحشه في نفسه، وهو القبيح الذي قد تناهى قبحه حتى استقرّ فحشه في العقول حتى عند كثير من الحيوان، كما ذكر البخاري في صحيحه (٢) عن عمرو بن ميمون الأودي قال: "رأيتُ في الجاهلية قردًا (٣) زنى بقردة، فاجتمع القرود عليهما، فرجموهما حتى ماتا". ثم أخبر عن غايته بأنه ساء سبيلًا، فإنّه سبيل هلكةٍ وبوارٍ وافتقار في الدنيا، وسبيلُ عذابٍ وخزيٍ ونكالٍ في الآخرة.
ولمّا كان نكاح أزواج الآباء من أقبحه خصّه بمزيد ذمّ، فقال: ﴿إِنَّهُ كَانَ فَاحِشَةً وَمَقْتًا وَسَاءَ سَبِيلًا (٢٢)﴾ [النساء: ٢٢].
وعلّق سبحانه فلاح العبد على حفظ فرجه منه، فلا سبيل له إلى الفلاح بدونه، فقال: ﴿قَدْ أَفْلَحَ الْمُؤْمِنُونَ (١) الَّذِينَ هُمْ فِي صَلَاتِهِمْ خَاشِعُونَ (٢) وَالَّذِينَ هُمْ عَنِ اللَّغْوِ مُعْرِضُونَ (٣) وَالَّذِينَ هُمْ لِلزَّكَاةِ فَاعِلُونَ (٤) وَالَّذِينَ هُمْ لِفُرُوجِهِمْ حَافِظُونَ (٥) إِلَّا عَلَى أَزْوَاجِهِمْ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ فَإِنَّهُمْ غَيْرُ مَلُومِينَ (٦) فَمَنِ ابْتَغَى وَرَاءَ ذَلِكَ فَأُولَئِكَ هُمُ الْعَادُونَ (٧)﴾ [المؤمنون: ١ - ٧].
وهذا يتضمن ثلاثة أمور (٤): أنّ من لم يحفظ فرجه لم يكن من
(١) س: "موجبة ذلك".
(٢) أخرجه في مناقب الأنصار، باب القسامة في الجاهلية (٣٨٤٩) ولفظه: "رأيت في الجاهلية قِرْدةً اجتمع عليها قِرَدة قد زنت، فرجموها، فرجمتُها معهم".
وانظر روضة المحبين (٤٩٩)، وفتح الباري (٧/ ١٦٠).
(٣) ف. "كان" بدلًا من "رأيت في الجاهلية قردًا".
(٤) ف: "ثلاث أمور".