…au-dessus de « ʿan », et le copiste a inscrit en marge : « kh : an-na l-qurʾāna shifāʾ » (que le Coran est une guérison).
– (f. 2b) : « ath-tharat wa-azālat ad-dāʾ » (elle a agi et fait disparaître le mal). La marque se trouve au-dessus de « ath-tharat », et la marge porte : « kh : athara fī izālati ad-dāʾ » (a eu un effet pour ôter le mal).
– (f. 5a) : « an takfinī sharra hādhā al-liṣṣ » (que Tu me préserves du mal de ce voleur). En marge : « kh : takfīnī ».
– (f. 12a) : « ilā as-samāʾ allatī qablahā » (jusqu’au ciel qui la précède). En marge : « kh : talīhā » (qui la suit).
– (f. 28b) : « laʿna man akmaha aʿmā ʿan aṭ-ṭarīq » (malédiction sur celui qui a aveuglé un homme de son chemin). En marge : « kh : kammaha ».
Voir encore : (10a, 12b, 14a, 17a, 18a, 21a, 23b, 25a, 33a, 43a, 44a, 44b, 46b, 47a).
De la même main figurent d’autres corrections : le lecteur s’est arrêté à certains passages où il a décelé une mélecture ou une lacune et, après le signe ẓâʾ, a noté en marge ce qu’il tenait pour juste ; il a parfois vu juste. En voici quelques exemples :
– (f. 2b) : « taʿtarīnī adā ». Ainsi se lit le mot dans la copie ; il a écrit en marge : « ẓ : adwāʾ », c’est-à-dire que la leçon correcte doit être : « taʿtarīnī adwāʾ » (des maladies m’atteignent). Il a raison, la leçon de l’original est fautive.
– (f. 14a) : « thumma ʿalaynā fa-qāla : ayy ikhwānī ». Il a placé un signe au-dessus de « ʿalaynā » et noté en marge : « ẓ : aqbil ou quelque chose d’approchant », autrement dit le mot « aqbil », ou assimilé, est tombé avant « ʿalaynā ».
– (f. 31a) : « wujida fī khazāʾini banī Umayya ḥinṭatu al-ḥabba ka-qadri nawāti ath-thamara ». Ici, il a noté en marge : « ẓ : ḥabbata al-ḥinṭa ». En vérité, la leçon…