en faisant de lui un rival du Seigneur des mondes.
La prosternation (sujûd), l’adoration (ʿibâda), la confiance totale (tawakkul), le retour repentant (inâba), la piété (taqwâ), la crainte révérencielle (khashya), la vigilance intérieure (taḥassub), le repentir (tawba), le vœu (nadr), le serment (ḥalf), la glorification (tasbîḥ), la proclamation de la grandeur divine (takbîr), l’affirmation de l’unicité (tahlîl), la louange (taḥmîd), l’imploration du pardon (istighfâr), le fait de se raser la tête par humilité et par adoration, la circumambulation autour de la Maison sacrée et l’invocation (duʿâ’) : tout cela est un droit exclusif d’Allah ; il n’appartient ni ne convient à nul autre, fût-il un ange rapproché ou un Prophète envoyé (1).
Dans le Musnad de l’imâm Aḥmad (2), on rapporte qu’un homme, amené devant le Prophète ﷺ pour une faute qu’il avait commise, déclara en se tenant devant lui : « Ô Allah, je me repens auprès de Toi, et je ne me repens pas auprès de Muḥammad. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Il a reconnu le droit de ceux à qui il revient. »
Fasl (séparation de chapitre)
Quant à l’association dans les volontés et les intentions, c’est une mer sans rivage, dont bien peu réchappent. Quiconque accomplit une œuvre en recherchant autre chose que la Face d’Allah, ou conçoit une intention autre que le rapprochement auprès de Lui et l’espoir de Sa récompense, celui-là aura commis un acte d’association dans son intention et sa volonté (3).