de Dieu, le Tout-Suffisant, Maḥmûd fils de al-Ḥusayn fils de Maḥmûd fils de ʿAlî, surnommé Abû Ḥamd Allâh, juge hanafite, à l’heure de la prière de ʿaṣr, dans l’atelier de copie de Chiraz, au cours du pèlerinage de l’an 865 H ; le rédacteur était souffrant, sa requête auprès du sultan s’élevait à trois cents pièces dissimulées, et ses besoins essentiels étaient assurés. Louange à Allah, Seigneur des mondes. » 2) « L’exemplaire est ensuite passé à la garde du serviteur dans le besoin d’Allah, Muḥammad fils de Muṣṭafā fils de Muḥammad fils de ʿAbad Allâh al-Rûmî, hanafite — qu’Allah, le Guérisseur, leur fasse miséricorde — en l’année 947 H. » 3) « Louange à Allah ; ceci fait partie des bienfaits qu’Allah a octroyés à Son serviteur Aḥmad ibn Shaʿbân al-Shâfiʿî. » En haut et en bas de la page se trouvent encore deux courtes formules, tracées d’une fine écriture persane ; elles émanent de l’un des lecteurs du manuscrit, qui a annoté plusieurs passages, comme on le verra. La même page porte également la mention suivante : « L’annonce en fut faite sur le Nil béni, le mardi 27 du mois de Ṣafar al-Muẓaffar de l’année 948 H. » Le copiste n’a indiqué ni son nom ni la source dont il s’est servi. Je n’ai trouvé aucun indice laissant penser qu’il avait collationné son travail avec l’original ; néanmoins, quelques corrections de sa main apparaissent (ff. 100b, 110a, 116b). Par la suite, l’exemplaire a été comparé à une autre copie ; les variantes ont été consignées en marge, sous le signe khaʾ. On relève, par exemple : – (f. 2a) : « fa-lam yuḍayyifûhum » (ils ne les accueillirent pas). Une marque a été placée au-dessus du wāw, et l’on lit en marge : « kh : fa-abaw an yuḍayyifûhum » (ils refusèrent de les héberger). – (f. 2a) : « wa-qad akhbara subḥânahu ʿan al-Qurʾân annahu shifâʾ » (et Il — exalté soit-Il — a informé que le Coran est une guérison). Là encore, la même marque a été apposée…
الله الغني محمود بن الحسين بن محمود بن علي المكتني بأبي حمد الله القاضي الحنيفي الحنفي، وقت صلاة العصر، بصحّافية شيراز، حجة خمس وستين وثمانمائة، والمحرر مريض، وأمره على السلطان عريض بثلاثمائة مخفية، ومهمّاته مكفيّة، والحمد لله رب العالمين". ٢ - "تم دخل في نوبة الفقير إلى الله تعالى محمَّد بن مصطفى بن محمَّد بن عباد الله الرومي الحنفي -عفا عنهم ربهم العافي- في سنة ٩٤٧". ٣ - "الحمد لله، من نعم الله على عبده أحمد بن شعبان الشافعي". وفي أعلى الصفحة وأسفلها عبارتان بخط فارسي دقيق، وهما من تقييد أحد قرّاء النسخة الذي علّق في مواضع منها، كما سيأتي. وفي الصفحة نفسها جاءت العبارة الآتية: "نودي على النيل المبارك في يوم الثلاثاء الواقع في سابع والعشرون (كذا) من شهر صفر المظفر سنة ثمان وأربعين وتسعمائة". لم يذكر الناسخ اسمه، ولا أشار إلى الأصل الذي نقل منه، ولم أجد فيها من علامات البلاغ ما يدلّ على أنه قابل النسخة على أصلها، ولكن فيها تصحيحات قليلة بخطّه (١٠٠/ ب، ١١٠/ أ، ١١٦/ ب)، ثم هي قوبلت على نسخة أخرى، وقيدت الفروق في الحاشية مع كتابة حرف الخاء فوقها. ومن أمثلته: - (٢/ أ): "فلم يضيفوهم". وضعت علامة فوق الواو، وكتب في الحاشية: "خ فأبوا أن يضيفوهم". - (٢/ أ): "وقد أخبر سبحانه عن القرآن أنه شفاء". وضعت العلامة