…seuls les réprouvés ; et nul n’est plus misérable que celui que n’englobe pas Sa miséricorde, laquelle embrasse pourtant toute chose.
Ils Le prièrent ensuite de pardonner aux repentants qui ont suivi Son sentier – ce chemin qui mène à Lui, à savoir Sa connaissance, Son amour et l’obéissance à Son ordre – : ils se sont détournés de ce qu’Il réprouve et ont adopté la voie qu’Il agrée.
Puis ils Le supplièrent de les préserver du châtiment de la Fournaise et de les faire entrer, eux ainsi que les croyants issus de leurs ascendants, de leurs descendants et de leurs épouses, dans les jardins d’‘Adn qu’Il leur a promis. Or, bien qu’Il – exalté soit-Il – ne manque jamais à Sa promesse, Il les leur a néanmoins promises par le truchement de causes, parmi lesquelles figure l’invocation de Ses anges demandant qu’Il les y admette par Sa miséricorde. C’est donc par Sa miséricorde qu’ils y pénétreront : miséricorde qui les a, entre autres, guidés aux œuvres qu’exigent ces jardins et a chargé Ses anges de solliciter pour eux cette entrée.
Allah – exalté soit-Il – rapporte ensuite que Ses anges, à la suite de cette prière, ont déclaré : « En vérité, Tu es le Tout-Puissant, le Sage. » Autrement dit, l’origine, la cause et la finalité de tout cela procèdent de la perfection de Ta puissance et de Ta science : la puissance est la plénitude de la capacité, la sagesse est la plénitude du savoir. Par ces deux attributs, Il décide ce qu’Il veut, ordonne et interdit, récompense et châtie ; ces deux attributs sont la source tant de la création que du commandement.
Il en ressort que les sanctions consécutives aux mauvaises actions se présentent sous diverses formes, au premier rang desquelles figurent les sanctions légales.