…durant les menstrues et les lochies ; à la différence du coït anal. C’est pourquoi l’assimilation qu’ont faite certains jurisconsultes entre celui-ci et le rapport pratiqué pendant les règles n’est pas recevable : il n’est jamais autorisé à aucun moment ; il se situe donc au même rang que la sodomie et la consommation de boissons enivrantes.
Deuxième catégorie : ce qu’une personne a contracté pour Allah au moyen d’un vœu, ou au Nom d’Allah par un serment, ou encore ce qu’Allah a rendu illicite et que l’on souhaite maintenant lever. Allah – glorifié soit-Il – a institué pour cela la levée de l’interdiction au moyen d’une expiation, qu’Il a appelée taḥilla (dissolution). Cette expiation n’a pas pour fonction d’effacer l’atteinte portée à la sainteté du Nom divin par le parjure, comme l’ont cru certains jurisconsultes ; en effet, rompre le serment peut, selon les cas, être obligatoire, recommandé ou simplement permis. L’expiation ne fait que lever l’obstacle créé par l’engagement.
Troisième catégorie : l’expiation qui vient compenser ce qui a été perdu, telle que l’expiation pour l’homicide involontaire – alors même qu’il n’y a pas de péché – ou celle pour la chasse tuée par erreur. Tout cela relève des compensations (jawābir). La première catégorie relève des mesures dissuasives (zawājir), la catégorie intermédiaire de la dissolution de ce qu’interdisait l’engagement, et la troisième des compensations destinées à réparer ce qui a été manqué.
Le ḥadd et le taʿzîr ne se cumulent jamais pour une même désobéissance : s’il existe un ḥadd, celui-ci suffit ; à défaut, on se contente du taʿzîr. De même, le ḥadd et l’expiation ne se cumulent pas : toute faute passible d’un ḥadd n’appelle aucune expiation, et tout acte soumis à une expiation n’implique aucun ḥadd.
في الحيض والنفاس، بخلاف الوطء في الدبر، ولهذا كان إلحاق بعض الفقهاء له بالوطء في الحيض (١) لا يصحّ، فإنّه لا يباح (٢) في وقت دون وقت، فهو بمنزلة التلوّط وشرب المسكر.
النوع الثاني: ما عقده لله من نذر، أو بالله من يمين، أو حرّمه الله ثم أراد حِلّه؛ فشرع الله سبحانه حِلَّه بالكفارة، وسماها تحِلّةً. وليست هذه الكفارة ماحيةً لهتك حرمة الاسم (٣) بالحِنْث كما ظنّه بعض الفقهاء، فإنّ الحنث قد يكون واجبًا، وقد يكون مستحبًا (٤)، وقد يكون مباحًاة وإنما الكفارة حِلّ لما عقده.
النوع الثالث: ما تكون (٥) فيه جابرةً لما فات، ككفارة قتل الخطأ (٦) وإن لم يكن هناك إثم، وكفارة قتل الصيد خطأً، فإنّ ذلك من باب الجوابر. والنوع الأول من باب الزواجر، والنوع الوسط من باب التحلة لما منعه العقد.
ولا يجتمع الحدّ والتعزير في معصية، بل إن كان فيها حدّ اكتفيَ به، وإلا اكتفى بالتعزير. ولا يجتمع الحدّ والكفارة في معصية، بل كلّ معصية فيها حدّ (٧) فلا كفارة فيها، وما فيه كفارة فلا حدّ فيه.
(١) "في الحيض" ساقط من ز.
(٢) ز: "لا يباح له".
(٣) س: "الإثم"، تحريف.
(٤) "وقد يكون مستحبًا" ساقط من ف.
(٥) يعني الكفارة. وفي س، ف، ز: "يكون"، ولم ينقط في ل.
(٦) س: "فات الكفارة"، خطأ. ف: "القتل الخطأ". وبعده في س: "ولم يكن".
(٧) ف: "في معصية، فما فيها حدّ".