énoncés par le Livre d’Allah et la sunna de Son Messager impliquerait de telles aberrations ; ils revêtent donc cette négation, ce taʿṭîl (négation des attributs), des dehors du tanzîh (affirmation de la transcendance) et de la glorification divine.
La plupart des gens, d’esprit faible, acceptent une chose sous un certain mot et la rejettent, cette même chose, sous un autre (1) ! Le Très-Haut dit : « Ainsi avons-Nous assigné à chaque prophète un ennemi : des diables parmi les hommes et les djinns qui se soufflent les uns aux autres des propos enjolivés pour tromper. » (sourate al-Anʿâm, 6/112). Il a qualifié ces propos de « parure », c’est-à-dire de faux (2), parce que celui qui les profère les pare et les embellit autant qu’il le peut, puis les verse à l’oreille de l’étourdi, lequel se laisse abuser.
L’idée est que Satan s’est posté à la brèche de l’oreille (3) : il y fait entrer tout ce qui nuit au serviteur sans lui être d’aucun profit, empêche d’y pénétrer ce qui pourrait lui être utile, et, si quelque chose de bénéfique y entre malgré lui, il le corrompt aussitôt (4).
Section (5)
Il poursuit : « Tenez-vous ensuite à la brèche de la langue, car c’est la brèche la plus importante ; elle fait face au Roi (6). Faites-y couler des paroles qui lui portent préjudice sans lui apporter le moindre bien, et empêchez-la de prononcer quoi que ce soit qui puisse lui être utile : rappel d’Allah, imploration de pardon, récitation de Son Livre, conseil à Ses serviteurs ou parole de science profitable. »