…atteint (1) la septième génération de la descendance. »
Ce n’est pas l’ampleur de la subsistance ni l’abondance des actions (2) qui se mesure à leur quantité, pas plus que la longévité ne se jauge au nombre des mois et des années ; l’opulence comme la durée de la vie résident plutôt dans la bénédiction qui les imprègne.
Il a déjà été établi (3) que l’âge du serviteur correspond au laps de temps de sa véritable vie, et il n’est point de vie pour celui qui se détourne d’Allah et se préoccupe d’autre que Lui. Bien au contraire, la vie du bétail serait préférable à la sienne, car la vie de l’être humain est celle de son cœur et de son âme ; or, le cœur ne vit que par la connaissance de son Créateur, par l’amour qu’on Lui voue, par Son culte exclusif (4), par le retour repentant vers Lui, la quiétude procurée par Son rappel et l’intimité née de Sa proximité.
Quiconque est privé de cette vie a perdu (5) tout bien, quand bien même on chercherait à la lui compenser par tout ce qu’il est possible d’offrir. Rien dans ce bas-monde (6) – non, pas même la totalité de ce monde – ne saurait remplacer cette vie ! Pour toute chose que le serviteur laisse échapper, il existe un équivalent, mais s’il manque Allah, rien absolument ne peut Le remplacer.
Comment, en effet, celui qui est pauvre par essence pourrait-il être dédommagé de Celui qui est riche par essence ? L’impuissant de Celui qui est tout-puissant par nature ? Le mort du Vivant qui ne meurt jamais ? La créature du Créateur ? Et celui qui, de lui-même, ne possède ni existence ni rien de rien, de Celui dont la richesse, la vie, la perfection, l’existence et la miséricorde sont inséparables de Son Être ?
Et comment celui qui ne détient pas même le poids d’un atome pourrait-il recevoir compensation de Celui à qui appartient la royauté des cieux et de la terre ?
تدرك (١) السابع من الولد".
وليست سعةُ الرزق والعمل (٢) بكثرته، ولا طولُ العمر بكثرة الشهور والأعوم، ولكن سعة الرزق والعمر بالبركة فيه.
وقد تقدّم (٣) أنّ عمر العبد هو مدة حياته، ولا حياة لمن أعرض عن الله، واشتغل بغيره. بل حياة البهائم خير من حياته، فإنّ حياة الإنسان بحياة قلبه وروحه، ولا حياة لقلبه إلا بمعرفة فاطره، ومحبته، وعبادته (٤) وحده، والإنابة إليه، والطمأنينة بذكره، والإنس بقربه. ومن فقد هذه الحياة فقَدْ (٥) فَقَد الخيرَ كله، ولو تعوّض عنها بما تعوّض. فما في الدنيا (٦) بل ليست الدنيا بأجمعها عوضًا عن هذه الحياة! فمن كلّ شيء يفوت العبدَ عِوَضٌ، وإذا فاته الله لم يعوِّض عنه شيء البتة.
وكيف يعوِّض الفقيرُ بالذات عن الغني بالذات، والعاجزُ بالذات عن القادر بالذات، والميّتُ عن الحي الذي لا يموت، والمخلوق عن الخالق، ومن لا وجود له ولا شيء له من ذاته البتة عمّن غناه وحياته وكماله ووجوده ورحمته من لوازم ذاته؟ وكيف يعوِّض من لا يملك مثقال ذرة عمّن له مُلْكُ السموات والأرض؟
(١) ل: "تبلغ".
(٢) "والعمل" لم يرد في ت.
(٣) في ص (١٣٧).
(٤) "وعبادته" لم يرد في س.
(٥) لم يرد "فقد" في ف.
(٦) ف، ل: "تعوض مما في الدنيا".