– Ibn Mâjah, parce que ces traditions se retrouvent dans les ouvrages déjà cités et jouissent d’une grande considération dans la littérature du hadith.
– Abû ʿAbd Allâh al-Hâkim (569). La citation provient de son Târîkh Naysâbûr, comme il l’a indiqué dans Zâd al-Maʿâd, 4/277.
– Abû Ṭâlib al-Makkî (292) : tiré de Qût al-qulûb.
– Aṭ-Ṭaḥâwî (411) : extrait de Sharḥ mushkil al-âthâr.
– Abû ʿUbayd (169) : de Gharîb al-ḥadîth.
– Abû l-Wafâʾ Ibn ʿAqîl (75).
– ʿAlî ibn al-Jaʿd (102) : de son Musnad.
– Abû ʿUmar Ibn ʿAbd al-Barr (109).
– Muḥammad ibn Khalaf ibn al-Marzabân (569). L’emprunt provient vraisemblablement du Dhamm al-hawâ d’Ibn al-Jawzî.
Troisièmement, il arrive que l’auteur reproduise certains textes sans nommer leur source.
Parmi ces cas :
– Il cite un passage qu’il attribue à « quelques savants » (455). Il s’agit en réalité d’Ibn Ḥazm, dont il résume les propos contenus dans al-Akhlâq wa-l-siyar.
– Il semble que plusieurs citations proviennent de al-Wâḍiḥ al-mubîn fî man istushhida min al-muḥibbîn de Mughlaṭây (510-513). De même, l’auteur rapporte une série d’histoires d’amour (520-532) que l’on retrouve dans Manâzil al-aḥbâb de Shihâb