Parfois encore, le Coran recourt au complément de cause (mafʿûl li-’ajlih), qu’il soit exprimé ou sous-entendu, comme dans : « …alors un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, de sorte que, si l’une des deux femmes s’égare, l’autre le lui rappelle » (2 : 282) ; « afin que, le Jour de la Résurrection, vous ne disiez : “Nous étions inattentifs à cela” » (7 : 172) ; ou : « afin que vous ne disiez : “Le Livre n’a été révélé qu’à deux communautés avant nous” » (6 : 156) — c’est-à-dire pour éviter que vous ne teniez de tels propos.
Il arrive aussi que la particule fā de la conséquence soit employée, ainsi qu’en témoignent ces versets : « Ils le traitèrent de menteur, puis ils mutilèrent la chamelle ; alors leur Seigneur, à cause de leur péché, les anéantit et fit table rase » (91 : 14) ; « Ils désobéirent au Messager de leur Seigneur ; aussi les saisit-Il d’une saisie implacable » (69 : 10) ; « Ils les traitèrent donc de menteurs et furent ainsi du nombre des anéantis » (23 : 48), et d’autres passages analogues.
Ailleurs, c’est la conjonction lammā, marquant la relation de rétribution : « Lorsque, finalement, ils Nous mirent en colère, Nous Nous vengeâmes d’eux » (43 : 55), et d’autres versets semblables.
Parfois, l’énoncé est introduit par inna et ce qu’elle régit, comme dans : « En vérité, ils s’empressaient à accomplir les bonnes œuvres » (21 : 90) ; et, à l’opposé de ceux-là : « Ils étaient un peuple pervers ; Nous les noyâmes donc tous » (21 : 77).
Il arrive encore que l’on trouve l’outil lawlā, qui rattache ce qui précède à ce qui suit : « Et si ce n’avait été qu’il fut parmi ceux qui célèbrent la gloire d’Allah, il serait resté dans son ventre jusqu’au jour où ils seront ressuscités » (37 : 143-144).
Enfin, le texte emploie parfois la particule law, exprimant la condition : « Et si seulement ils avaient mis en pratique ce à quoi on les exhortait, cela aurait été meilleur pour eux » (4 : 66).