…la formulation désormais connue (1).
Quoi qu’il en soit, il ressort de ce qui précède que le premier intitulé — Le mal et le remède — mérite la préférence. Le shaykh Bakr Abû Zayd écrit : « Nous avons là deux titres attribués à une seule et même œuvre, laquelle est la réponse à une question qui fut posée à l’auteur. Chacun de ces deux titres est pertinent, mais celui de “Le mal et le remède” l’est encore davantage, car l’auteur ouvre sa réponse par la parole du Prophète ﷺ : “Allah n’a fait descendre aucun mal sans avoir fait descendre son remède”, ainsi que par d’autres hadiths de même teneur. Il dit encore, au cours de l’ouvrage : “Revenons à notre sujet initial, l’exposé du remède du mal.” » (2)
Ajoutons aux remarques du shaykh les passages suivants, extraits du livre :
– « Et, en dépit de tout cela, existe-t-il un remède pour ce mal incurable… » (p. 413) ;
– « Il se peut que telle soit précisément la question soumise à l’avis juridique : le mal pour lequel on recherche le remède. » (p. 414) ;
– « Et venons-en au remède de ce mal. » (p. 415) ;
– « Le remède de ce mal mortel. » (p. 490) ;
– « Le remède de cette affection cuisante. » (p. 566)
Ces citations, conjuguées au fait — déjà mentionné — que l’hâfidh Ibn Rajab et d’autres biographes…