Si je découvrais dans le matn un avis jugé faible, j’indiquais ce qui est le plus correct et le plus solide, en m’appuyant sur les ouvrages de référence de l’école ; il m’arrive d’en citer la source, mais aussi de ne pas la mentionner.
Il ne m’a pas échappé d’ajouter, à l’occasion, certains jugements juridiques ou d’exposer quelques enseignements utiles, dans le but de parfaire l’utilité de l’ouvrage et dans l’espoir qu’Allah, exalté soit-Il, m’accorde une récompense abondante.
J’ai laissé le texte original tel quel en haut des pages et placé mon travail sous forme de notes numérotées au bas de celles-ci. Je l’ai intitulé : « At-Tadhhîb fî Adillat Matn al-Ghâya wa-t-Taqrîb », voulant signifier que les preuves scripturaires sont comme des fils d’or qui enfilent et parent les décisions de la sharîʿa.
Je prie Allah, le Très-Haut, de rendre cette œuvre exclusivement vouée à Sa Face et de l’agréer comme aumône continue pour moi, pour mes parents et pour toute personne ayant un droit sur moi. Il est certes capable de tout ce qu’Il veut et digne d’exaucer les prières.
Mustafâ Dîb al-Bugha
Dans la nuit du dimanche 21 Muḥarram 1398 H
1 janvier 1978