…sont nécessaires (1). La sixième : regarder en vue d’un témoignage ou d’une transaction ; dans ce cas, seul le visage peut être contemplé (2). La septième : regarder l’esclave féminine lors de son achat ; il est alors permis de porter le regard sur les parties qu’il est nécessaire d’examiner en la retournant (3). (Chapitre) – Le contrat de mariage n’est valable qu’en présence d’un tuteur et de deux témoins justes (4),
Il est plus probable que l’affection et l’harmonie s’installent entre vous deux et qu’elles perdurent. Dans ces ḥadiths, l’autorisation de regarder ne concerne que le visage et les mains ; il n’est pas nécessaire d’examiner d’autres parties. (1) Muslim, nº 2206, rapporte d’après Jabir que Umm Salama demanda au Messager d’Allah la permission de recourir à la ḥijâma (saignée par ventouses) ; le Prophète ordonna alors à Abû Tayba de la pratiquer sur elle. Cette pratique n’est permise qu’en présence d’un maḥram (parent à qui le mariage est interdit) ou du mari, à condition qu’aucune femme n’exerce cette fonction et, lorsqu’un praticien musulman est disponible, on ne doit pas recourir à un non-musulman. (2) Il est permis de regarder lorsqu’il est nécessaire d’identifier une femme que l’on ne peut reconnaître autrement. (3) Hormis la zone comprise entre le nombril et les genoux, qu’il est interdit de regarder. (4) Conformément à la parole du Prophète : « Il n’y a pas de nikâḥ (mariage valide) sans tuteur et deux témoins justes ; tout mariage conclu autrement est nul. » Rapporté par Ibn Ḥibbân, nº 1247, qui précise qu’aucune autre version authentique ne mentionne les deux témoins. Abû Dâwûd, nº 2085, et al-Tirmidhî, nº 1101, rapportent également d’après Abû Mûsâ al-Ash‘arî que le Prophète a dit : « Il n’y a pas de nikâḥ sans tuteur. » Al-Dâraquṭnî rapporte enfin d’après Abû Hurayra que le Prophète a dit : « Une femme ne marie pas une autre femme et ne se marie pas elle-même » ; nous disions alors : celle qui se marie elle-même est une fornicatrice (3/227).
يحتاج إليها (١). والسادس: النظر للشهادة أو للمعاملة، فيجوز النظر إلى الوجه خاصة (٢) والسابع: النظر إلى الأمة عند ابتياعها، فيجوز إلى المواضع التى يحتاج إلى تقليبها (٣). (فصل) ولا يصح. عقد النكاح إلا بولي وشاهدي عدل (٤)،
أجدر أنا تكون بينكما المحبة والاتفاق ويدوما] وحمل النظر في هذه الأحاديث على الوجه والكفين فقط، لأنه لا حاجة إلى النظر إلى غيرهما. (١) روى مسلم (٢٢٠٦) عن جابر ﵁: أن أم سَلَمَة ﵂ اسْتَأذَنَتْ رسولَ الله ﷺ في الحجَامَة، فَأمَرَ النبي ﷺ أبا طيْبةَ أن يَحْجُمهَا. ويشترط أن يكون ذلك بوجود مَحْرَم أو زوج، وأن لا توجد امرأة تعالجها، وإذا وُجِد المُسلمُ لا يُعْدَل إلى غيره. (٢) إذا كانت حاجة لمَعرفة تلك المرأة، ولم تعرف دون النظر إليها. (٣) دون ما بين السرة والركبة، فلا يجوز النظر إليه. (٤) لقوله ﷺ: (لا نِكَاحَ إلا بولي وَشَاهدَيْ عَدل، وَمَا كَانَ مِنْ نِكَاح عَلًى غَيْرِ ذَلِكَ فَهُوَ بَاطِل). رواه ابن حبان (١٢٤٧) وقال: لا يصح في ذكر الشاهدين غيره. وروى أبو داود (٢٠٨٥) والترمذي (١١٠١) عن أبي موسى الأشعري ﵁ قال: قال رسول الله ﷺ: (لا نِكَاحَ إلا بِوَلي). وروى الدارقطني عن أبي هريرة ﵁: أن النبي ﷺ قال: (لا تُزَوِّجُ المَرْأةُ المَرْأةَ وَلاَ تُزَوجُ نَفْسها) وكُنا نقول: التى تزَوج نَفْسَهَا هي الزَّانِيَة. (٣/ ٢٢٧).