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Par ailleurs, l’homme libre n’est autorisé à épouser une esclave qu’à deux conditions : qu’il soit incapable d’acquitter la dot (mahr) d’une femme libre et qu’il craigne de tomber dans la turpitude (1).
Le regard qu’un homme porte sur une femme se distingue en sept situations. La première : regarder une étrangère sans nécessité légitime ; cela est interdit (2).
La deuxième : regarder son épouse ou sa servante ; il lui est permis de la contempler, à l’exception de la partie intime (3).
La troisième : regarder l’une de ses parentes avec lesquelles le mariage est à jamais prohibé, ou sa servante déjà mariée ; cela est licite en dehors de la zone comprise entre le nombril et les genoux (4).
Il déclara : « Je me suis converti à l’islam alors que j’avais huit épouses ; j’en informai le Prophète ﷺ, qui me dit : “Choisis-en quatre.” »
(1) Cela s’appuie sur la parole divine : « Et si l’un de vous n’a pas les moyens (ṭawlan : aisance financière) d’épouser des croyantes libres (al-muḥṣanât), qu’il prenne parmi les jeunes femmes croyantes que possède sa main droite (fatayâtikum, c.-à-d. les esclaves). Cela est pour celui d’entre vous qui craint de tomber dans l’‘anat (la turpitude de la fornication). » (sourate an-Nisâʾ, 4 : 25).
(2) Comme l’indique également : « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur intimité ; cela est plus pur pour eux. » (sourate an-Nûr, 24 : 30).
(3) Il est réprouvé de regarder les parties intimes sans nécessité, car cela contrevient à la bienséance ; ‘Âʾisha rapporte : « Je ne les ai jamais vues de lui, et lui n’a jamais vu les miennes. »
(4) De même, le Très-Haut dit : « Qu’elles ne dévoilent leur parure qu’à leurs maris, à leurs pères, aux pères de leurs maris, à leurs fils, aux fils de leurs maris… » (sourate an-Nûr, 24 : 31).
وَلاَ يَنْكِحُ الحر أَمَةً إلا بِشَرْطَيْنِ: عَدَمُ صَدَاقَ الْحُرة وَخَوْفُ الْعنًتِ (١).
وَنَظَرُ الرجلَ إلىَ المرْأة عَلى سَبْعَة أضْربٍ: أحَدُهَا: نَظَرهُ إلى أجَنَبيَّة لغَيْرِ حَاجَة، فَغَيْرُ جَائِز (٢).
والثَّاني: نَظَرَهُ إلى زَوْجَتِه أً وَْ أمَته، فَيَجُوزُ أنْ ينظُرَ إلى مَا عَدَا الْفَرج منهُمَا (٣).
والثالث: نظره إلى ذوات محارمه، أو أمته المزوجة فيجوز فيما عدا ما بين السرة والركبة (٤).
= قال: أسْلَمْتُ وعندي ثمانِ نسْوَة، فذكرتُ ذلك للنبي ﷺ، فقال النبي ﷺ: (اختَرْ مِنهُن أربَعاً).
(١) دل على ذلك قوله تعالى: "وَمنْ لَم يَسْتَطع منكُم طَوْلاً أن يَنْكِحَ المُحصنَات المؤمنَات فَممَّا مَلَكَعت أيْمَانُكَمْ مِنْ فَتيَاتِكُمُ المؤْمِنَاتِ" ثم قالَ: "ذلِكً لِمَن خَشىِ الْعنتَ مِنكم "/ النساء: ٢٥/.
[طولا: غنى وفضلاً في المال. المحصنات: الحرائر. فتياتكم: جمع فتاة، والمراد المرأة المملوكة. العنت: الوقوع في فاحشة الزنا].
(٢) لقوله تعالى: "قلْ للمُؤْمنِينَ يغُضَّوا منِْ أبصَارِهِمْ وَيَحْفَظوا فرُوجَهُم ذَلِكَ أزْكَىَ لَهُمَ " / النور: ٣٠/.
(٣) وأما الفرج فيكره النظر إليه لغير حاجة لأنه خلاف الأدب، وقد ورد عن عائشة رضى الله عنها أنها قالت: ما رأيت منه ولا رأى مني.
(٤) لقوله تعالى: "وَلاَ يُبْدينَ زِينَتَهُن إلا لِبعُولَتِهِن أوْ آبَائِهن أو آبَاءِ بعولَتِهن أو أبنائِهِنً أو أبناءِ بعولتِهن أوْ =