305 – Ils s’accordent unanimement pour dire que la mère écarte de la succession sa propre mère ainsi que la mère du père. 306 – Ils s’accordent unanimement pour dire que le père n’exclut pas la mère de la mère (la grand-mère maternelle). 307 – Ils s’accordent unanimement pour dire que, lorsque les deux grand-mères sont présentes, de même degré de parenté et toutes deux habilitées à hériter, le sixième se partage entre elles. 308 – Ils s’accordent unanimement pour dire que, si les deux grand-mères sont présentes mais que l’une est plus proche que l’autre et qu’elles relèvent de la même lignée, le sixième revient à la plus proche. 309 – Ils s’accordent unanimement pour dire que la mère exclut toutes les grand-mères. 310 – Ils s’accordent unanimement pour dire que la part de la grand-mère ne dépasse jamais un sixième. 311 – Ils s’accordent unanimement pour dire que nul ne prive le grand-père paternel (le père du père) de l’héritage, hormis la présence du père. 312 – Ils s’accordent unanimement pour dire que le grand-père est régi par la même règle que le père. 313 – Ils s’accordent unanimement pour dire que les frères et sœurs utérins n’héritent ni en présence d’un descendant, ni en présence d’un ascendant. 314 – Ils s’accordent unanimement pour dire que le grand-père les exclut de la succession tout comme le père. 315 – Ils s’accordent unanimement pour dire que, lorsque le défunt laisse un fils et un père, le père reçoit un sixième et le reste revient au fils ; ils appliquent la même règle au grand-père lorsqu’il se trouve avec le fils. 316 – Ils s’accordent unanimement pour dire que le grand-père se voit attribuer un sixième aux côtés des titulaires de parts fixées, à l’instar du père, même si la somme des parts excède l’héritage (cas de ʿawl). 317 – Ils s’accordent unanimement pour dire que le père, en présence d’un fils, reçoit un sixième, et que le grand-père, dans ce cas, reçoit la même part que le père. 318 – Ils s’accordent unanimement pour dire que, si le défunt ne laisse aucun héritier à part déterminée, l’ensemble du patrimoine revient aux agnats (ʿaṣaba). 319 – Ils s’accordent unanimement pour dire que, si l’enfant issu d’un désaveu par serment de malédiction (liʿân) meurt en laissant sa mère, son épouse et des enfants – garçons ou filles –, ses biens se répartissent entre eux selon les règles ordinaires de l’héritage. 320 – Ils s’accordent unanimement pour dire qu’un meurtrier avec préméditation n’hérite ni des biens de sa victime, ni de son prix du sang (diyya). 321 – Ils s’accordent unanimement pour dire qu’un homicide involontaire ne reçoit aucune part de la diya versée pour la personne qu’il a tuée.
(1) Dans la version T : [يصرف].
٣٠٥ - وأجمعوا على أن الأُم تَحجب أُمها وأُم الأب. ٣٠٦ - وأجمعوا على أن الأب لا يَحجب أُم الأُم. ٣٠٧ - وأجمعوا على أن الجدتين إذا اجتمعتا وقرابتهما سواء، وكلتاهما ممن يرث: أن السدس بينهما. ٣٠٨ - وأجمعوا على أنهما إذا اجتمعتا، وإحداهما أقرب من الأُخرى، وهما من وجه واحد: أن السدس لأقربِهما. ٣٠٩ - وأجمعوا على أن الأُم تَحجب الجدات. ٣١٠ - وأجمعوا على أن الجدة لا تزاد على السدس. ٣١١ - وأجمعوا على أن الجد -أبا الأب- لا يَحجبه عن الميراث غير الأب. ٣١٢ - وأجمعوا على أن حكم الجد حكم الأب. ٣١٣ - وأجمعوا على أن الإخوة من الأُم لا يرثون مع ولد ولا والد. ٣١٤ - وأجمعوا على أن الجد يَحجبهم عن الميراث كما يَحجبهم الأب. ٣١٥ - وأجمعوا على أن من ترك ابنًا وأبًا، أن للأب السدس، وما بقي فللابن؛ وكذلك جعلوا حكم الجد مع الابن كحكم الأب. ٣١٦ - وأجمعوا أن الجد [يضرب] مع أصحاب الفرائض بالسدس كما [يضرب] (١) الأب، وإن عالت الفريضة. ٣١٧ - وأجمعوا أن للأب مع الابن السدس، وكذلك للجد معه مثل ما للأب. ٣١٨ - وأجمعوا على أن الميت إذا لم يترك من له سهم مسمًّى أن المال للعصبة. ٣١٩ - وأجمعوا على أن ولد الملاعنة إذا توفي وخلف: أُمه، وزوجته، وولدًا ذكورًا أو إناثًا، أن ماله مقسوم بينهم على قدر مواريثهم. ٣٢٠ - وأجمعوا على أن القاتل عمدًا لا يرث من مال من قتله، ولا من ديته شيئًا. ٣٢١ - وأجمعوا على أن القاتل خطأ لا يرث من دية من قتله.
(١) في ط: [يصرف].