— Seul al-Ḥasan ibn Ṣāliḥ s’est singularisé, jugeant cela répréhensible.
211 – Ils conviennent unanimement que l’obligation du ḥajj ne pèse pas sur l’enfant.
212 – Ils conviennent unanimement que, si l’on a accompli le ḥajj pour un aliéné qui recouvre ensuite la raison, ou pour un enfant qui atteint ensuite la puberté, cela ne les dispense pas du ḥajj de l’Islam.
213 – Ils conviennent unanimement que les compensations dues pour les transgressions commises par les enfants sont à leur charge, prélevées sur leurs biens.
214 – Ils conviennent unanimement que la chasse à l’intérieur du Ḥaram est interdite aussi bien à celui qui est en état de sacralisation qu’à celui qui ne l’est pas.
215 – Ils conviennent unanimement qu’il est interdit d’en couper les arbres.
216 – Ils conviennent unanimement qu’est licite tout ce que les gens font pousser dans le Ḥaram : légumes, cultures, plantes aromatiques, etc.
Chapitre des sacrifices rituels et de l’abattage
217 – Ils conviennent unanimement qu’il n’est pas permis d’abattre les bêtes destinées au sacrifice avant l’apparition de l’aube, le Jour du Sacrifice.
218 – Ils conviennent unanimement qu’il est permis de nourrir les pauvres musulmans avec la viande des sacrifices.
219 – Ils conviennent unanimement que, lorsqu’une bête est abattue avec un instrument approprié, qu’on prononce le nom d’Allâh, qu’on tranche la trachée et les deux jugulaires et qu’on fait couler le sang, sa consommation devient licite.
(1) Dans les Fatâwâ hindiyyah (1/257) : « Si une femme, un esclave ou une servante accomplit le ḥajj pour lui avec l’autorisation du maître, cela est valide, mais réprouvé ; c’est également l’avis cité dans le Muḥîṭ as-Sarakhsi. »
(2) f. 7a.
(3) Ibn ʿAbd al-Barr déclare dans at-Tamhîd (16/128) : « L’abattage rituel à la pierre fait lui aussi l’objet d’un consensus, pourvu que les veines jugulaires soient sectionnées et que le sang s’écoule abondamment. »
Ibn Abî Shaybah rapporte, avec une chaîne jugée fiable, qu’ʿUmar — qu’Allah l’agrée — a dit : « Ne procédez à la saignée rituelle qu’avec les asel, les lances ou les flèches. » Al-asel désigne tout instrument de fer fin et affûté — épée, couteau, fer de lance, etc. À l’origine, al-asel est une plante aux nombreuses tiges fines dépourvues de feuilles. Voir an-Nihâyah (1/49) et Marâtib al-Ijmâʿ, p. 240.
وانفرد الحسن بن صالح: فكره ذلك (١).
٢١١ - وأجمعوا على سقوط فرض الحج عن الصبي.
٢١٢ - وأجمعوا على أن المجنون إذا حُج به ثم صحَّ، أو حُج بالصبي ثم بلغ، أن ذلك لا يُجزئهما عن حجة الإسلام.
٢١٣ - وأجمعوا أن جنايات الصبيان لازمة لهم في أموالهم.
٢١٤ - وأجمعوا على أن صيد الحرم حرام على الحلال والحرام.
٢١٥ - وأجمعوا على تحريم قطع شجرها.
٢١٦ - وأجمعوا على إباحة كل ما يُنبته الناس في الحرم من: البقول، والزروع، والرياحين وغيرها (٢).
باب الضحايا والذبائح
٢١٧ - وأجمعوا على أن الضحايا لا يَجوز ذبْحها قبل طلوع الفجر من يوم النحر.
٢١٨ - وأجمعوا على إباحة إطعام فقراء المسلمين من لحوم الضحايا.
٢١٩ - وأجمعوا على أن المرء إذا ذبح ما يجوز الذبح به، وسمَّى الله، وقطع الحلقوم والودجين، وأسال الدم: أن الشاة مباح أكلها (٣).
(١) في الفتاوى الهندية (١/ ٢٥٧): "ولو أَحج عنه امرأة أو عبدًا أو أَمة بإذن السيد جاز؛ ويُكره، هكذا في محيط السرخسي".اهـ
(٢) (٧/أ).
(٣) وقال ابن عبد البر في التمهيد (١٦/ ١٢٨): "وأما التذكية بالحجر، فمجتمعٌ أيضًا عليه، إذا فرى الأوداج وأنهر الدم".اهـ
وقد أخرج ابن أبي شيبة بإسناد حسن عن عمر ﵁ قال: "لا يُذكيَنَّ لكم إلا الأسل والرماح والنبل"، والأسل هو كل ما أرقَّ من الحديد، وحُدد من سيف وسكين وسِنان؛ وأصل الأسل نبات له أغصان كثيرة دقائق لا ورق لها؛ وانظر النهاية (١/ ٤٩)، ومراتب الإجماع (ص ٢٤٠).