200 – Ils conviennent unanimement que le ṭawâf obligatoire est le ṭawâf al-Ifâḍa.
201 – Ils conviennent unanimement que celui qui diffère ce ṭawâf au-delà du Jour du Sacrifice et ne l’accomplit que durant les Jours de Tachrîq s’acquitte malgré tout de l’obligation qu’Allâh lui a prescrite, sans qu’aucune compensation ne lui incombe pour ce retard.
202 – Ils conviennent unanimement que, pour l’enfant qui n’a pas la capacité de lancer les cailloux, on procède au jet à sa place.
203 – Ils conviennent unanimement que le raccourcissement des cheveux (taqsîr) suffit au lieu du rasage. — Seul al-Hasan al-Baṣrî a divergé, affirmant que, pour la ḥajj de l’Islam, seul le rasage est valable.
204 – Ils conviennent unanimement que celui qui se rend à Minâ en dehors des jours du ḥajj ne raccourcit pas la prière.
205 – Ils conviennent unanimement que le pèlerin qui, lors du premier départ (an-nafr al-awwâl), veut quitter Minâ pour regagner directement son pays, sortir du Ḥaram et ne pas séjourner à La Mecque, doit partir après le zénith du soleil, le deuxième jour, une fois qu’il a lancé les cailloux ce jour-là, avant de prendre la route. — Al-Hasan al-Baṣrî et an-Nakhaʿî se sont singularisés sur ce point.
206 – Ils conviennent unanimement que celui qui a un rapport charnel avant d’avoir accompli le ṭawâf et le sa‘y invalide son pèlerinage.
207 – Ils conviennent unanimement que quiconque entre en iḥrâm pour une ʿumra alors qu’il se trouve hors du Ḥaram reste tenu par cet iḥrâm.
208 – Ils conviennent unanimement que celui qui, désespérant d’atteindre la Maison, a été autorisé à se délier de l’iḥrâm, mais ne l’a pas fait et voit ensuite l’obstacle disparaître, doit se rendre à la Maison et achever ses rites.
209 – Ils conviennent unanimement que la personne sur qui la ḥajj de l’Islam est obligatoire et qui en a la capacité n’est quitte que si elle l’accomplit elle-même ; il ne suffit pas qu’un tiers l’accomplisse à sa place.
210 – Ils conviennent unanimement qu’un homme accomplissant le ḥajj au nom d’une femme, et une femme au nom d’un homme, est valable.