182 – Ils conviennent unanimement que le pèlerin venu d’une autre contrée qui entre en iḥrām pour une ʿumra durant les mois du Pèlerinage, arrive à La Mecque, l’accomplit, puis y demeure et effectue le ḥajj la même année, est considéré comme mutamattiʿ ; il lui incombe d’offrir un sacrifice (hady) s’il en a les moyens, faute de quoi il devra jeûner.
183 – Ils conviennent unanimement que celui qui pénètre à La Mecque pour une ʿumra pendant les mois du Pèlerinage peut y adjoindre le ḥajj tant qu’il n’a pas entamé le ṭawāf autour de la Maison.
184 – Ils conviennent unanimement qu’aucune compensation n’est due à celui qui n’a pas passé la nuit de la veille de ʿArafa à Minā, pourvu qu’il parvienne à ʿArafa dans le délai prescrit.
185 – Ils conviennent unanimement que les pèlerins peuvent s’installer à Minā où bon leur semble.
186 – Ils conviennent unanimement que, le jour de ʿArafa, l’imam regroupe les prières de ẓuhr et de ʿaṣr à ʿArafa, et qu’il en va de même pour celui qui prie seul.
187 – Ils conviennent unanimement que le stationnement à ʿArafa est une obligation ; celui qui l’a manqué n’a pas accompli le ḥajj.
188 – Ils conviennent unanimement que quiconque a stationné à ʿArafa, de nuit comme de jour, après le zénith du jour de ʿArafa, a rattrapé le ḥajj. Mâlik, toutefois, s’est singularisé : il estime qu’il devra reprendre le ḥajj l’année suivante (1).