117 – Ils sont unanimes à reconnaître que la zakât était remise au Messager d’Allah ﷺ, à ses émissaires et à ses agents chargés de la percevoir, ainsi qu’à quiconque il avait ordonné qu’on la verse. 118 – Ils conviennent unanimement qu’aucun membre des gens du dhimma ne reçoit quoi que ce soit de la zakât sur les biens (1). 119 – Ils s’accordent tous pour dire qu’il n’est pas permis de verser la zakât aux parents ni aux enfants lorsque celui qui la donne est légalement tenu de subvenir à leurs besoins. 120 – Tous reconnaissent qu’un homme ne donne pas de zakât à son épouse : son entretien lui incombe et elle est considérée comme aisée de par son aisance à lui. 121 – Ils affirment à l’unanimité qu’aucune dîme d’un dixième (‘ushr) n’est exigible des musulmans sur leurs biens, si ce n’est sur une partie de la production de leurs terres. 122 – Ils s’accordent unanimement pour dire qu’aucune aumône obligatoire n’est prélevée sur les biens des gens du dhimma tant qu’ils demeurent résidents (2).
(1) La divergence relative à cette question a déjà été traitée au paragraphe 114. (2) Voir également les paragraphes 246 et 234, ainsi que le paragraphe 1989 pour comparaison.
١١٧ - وأجمعوا على أن الزكاة كانت تدفع لرسول الله ﷺ، ولرسله وعماله، وإلى من أَمر بدفعها إليه. ١١٨ - وأجمعوا على أن الذمي لا يُعطَى من زكاة الأموال شيئًا (١). ١١٩ - وأجمعوا على أن الزكاة لا يجوز دفعها إلى: الوالدين، والولد في الحال التي يُجبر الدافع إليهم على النفقة عليهم. ١٢٠ - وأجمعوا على أن الرجل لا يعطي زوجته من الزكاة؛ لأن نفقتها عليه، وهي غنية بغناه. ١٢١ - وأجمعوا على أن لا عُشر على المسلمين في شيء من أموالهم، إلا في بعض ما أخرجت أرضهم. ١٢٢ - وأجمعوا على أن لا صدقة على أهل الذمة في شيء من أموالهم ما داموا مقيمين (٢).
(١) تقدم الكلام على وجود خلاف في هذه المسألة عند الفقرة (١١٤). (٢) وانظر الفقرة (٢٤٦، ٢٣٤)، وق (١٩٨٩).