765 – Ils sont également tous d’accord pour affirmer que, lorsqu’un homme mandate quelqu’un pour vendre son esclave et que ce dernier le cède au fils du mandant, ou à son père, à sa mère, à sa sœur, à son épouse, à sa tante maternelle ou à sa tante paternelle, la vente est valable. [Le Livre de l’Ijmâʿ s’achève — par la louange de Dieu et grâce à Son assistance ; avec sa conclusion s’achève l’ensemble de l’ouvrage. Louange à Dieu seul, et prière et salut sur celui après qui il n’y aura plus de prophète. Dieu me suffit, Lui seul. L’achèvement intervint le samedi huit du noble mois de Shaʿbân de l’an 576 H. Et c’est auprès de Dieu que se trouve le succès.]
(1) Telle est la lecture dans l’édition Ṭ ; toutefois, la graphie du manuscrit laisse entendre que la leçon correcte pourrait être : [Safar]. (2) Conclusion du manuscrit. Je dis : Ainsi s’achève le livre ; louange à Dieu, Seigneur des mondes.
٧٦٥ - وأجمعوا على أن الرجل إذا وكل ببيع عبد له فباعه من ابن الآمر أو من أبيه أو من أُمه أو من أُخته أو من زوجته أو من خالته أو عمته فالبيع جائز. [تَم كتاب الإجماع بِحمد الله وعونه، وبتمامه تَم جميع الكتاب؛ والحمد لله وحده والصلاة والسلام على من لا نبي بعده وحسبي الله وحده. وذلك في يوم السبت الثامن من شهر [شعبان] (١) المكرم سنة ست وسبعين وخمسمائة؛ وبالله التوفيق] (٢).
(١) هكذا في ط؛ وإن كان رسم المخطوط قد يشعر بأنه يحتمل أن يكون الصواب: [صفر]. (٢) خاتمة المخطوط. قلت: وبِهذا يتم الكتاب؛ والحمد لله رب العالمين.