la moitié de la diyah.
681 – Ils s’accordent unanimement que, lorsque le nez est totalement amputé, la diyah est due.
682 – Ils s’accordent unanimement que la langue entraîne la diyah complète.
683 – Ils s’accordent unanimement que, pour la langue d’un muet, on applique une ḥukūma, c’est-à-dire une indemnité fixée par l’autorité. Qatāda et an-Nakhaʿī divergent : an-Nakhaʿī y exige la diyah entière, tandis que Qatāda n’y voit que le tiers de la diyah.
684 – La majorité des savants que nous connaissons considère que la perte de la voix consécutive à une agression impose la diyah.
685 – Ils s’accordent unanimement que, pour la main, la moitié de la diyah est due.
686 – La plupart des savants que nous connaissons affirment que tous les doigts se valent et qu’aucun n’a priorité sur l’autre ; nous rapportons toutefois d’ʿUmar une parole différente, et nous rapportons aussi de lui une parole allant dans le même sens que la majorité.
687 – Ils s’accordent unanimement que les phalanges se valent, et qu’à chaque phalange correspond un tiers de la diyah d’un doigt, à l’exception du pouce.
688 – Un grand nombre de savants s’accordent pour dire que le pouce se compose de deux phalanges. Mālik ibn Anas est seul à diverger : selon l’une de ses deux opinions, il en compte trois ; selon l’autre, il rejoint la majorité.
689 – Ils s’accordent unanimement que, si une main saine est frappée puis paralysée, elle donne lieu à sa diyah complète.
690 – Ils s’accordent unanimement que le sein de la femme vaut la moitié de la diyah.
691 – Ils s’accordent unanimement que la colonne vertébrale oblige au versement de la diyah. Ibn az-Zubayr est le seul à diverger ; d’après ce qui nous est rapporté, il a statué aux deux tiers de la diyah.
691/2 – Ils s’accordent unanimement que, pour la jāʾifah – la blessure pénétrante qui atteint la cavité interne –, le tiers de la diyah est dû. Makḥūl, seul, estime que, si l’atteinte est intentionnelle, elle requiert les deux tiers de la diyah.
692 – Ils s’accordent unanimement que le sexe masculin entraîne la diyah. Qatāda, seul, soutient que l’organe de l’homme incapable de rapports ne vaut qu’un tiers de celui qui en est capable.
693 – Ils s’accordent unanimement que les deux fesses donnent lieu à la diyah.
(1) Ce paragraphe a été omis dans l’édition.
نصف الدية.
٦٨١ - وأجمعوا على أن الأنف إذا أوعب جدعًا الدية.
٦٨٢ - وأجمعوا على أن في اللسان الدية.
٦٨٣ - وأجمعوا على أن في لسان الأخرس حكومة.
وانفرد قتادة والنخعي: فحمل أخيرهما الدية، والآخر: ثلث الدية.
٦٨٤ - وأكثر من نحفظ عنه من أهل العلم أن في ذهاب الصوت من الجناية: الدية.
٦٨٥ - وأجمعوا أن في اليد: نصف الدية.
٦٨٦ - وأكثر من نحفظ عنه يقول: الأصابع سواء لا يفضل بعضها بعضًا، وروينا عن عمر قولاً آخر، وروينا عنه مثل هذا.
٦٨٧ - وأجمعوا أن الأنامل سواء، وأن في كل أنْملة ثلث دية أصبع إلا الإبْهام.
٦٨٨ - وأجمع كثير من أهل العلم أن في الإبْهام أنْملتين.
وانفرد مالك بن أنس، فقال: ثلاثة أنامل، أحد قوليه، والآخر: يوافق.
٦٨٩ - وأجمعوا أن اليد الصحيحة إذا ضربت وشلت ففيها ديتها كاملة.
٦٩٠ - وأجمعوا أن في ثدي المرأة نصف الدية.
٦٩١ - وأجمعوا أن في الصلب الدية.
وانفرد ابن زبير فروينا عنه أنه قضى فيه: بثلثي الدية.
٦٩١/ ٢ - [وأجمعوا أن في الجائفة ثلث الدية.
وانفرد مكحول فجعل فيها إذا كانت عمدًا ثلثي الدية] (١).
٦٩٢ - وأجمعوا على أن في الذَكَر الدية.
وانفرد قتادة فقال: في ذَكَر الذي لا يأتي النساء ثلث ما في ذَكَر الذي يأتي النساء.
٦٩٣ - وأجمعوا على أن في الإليتين الدية.
(١) سقطت هذه الفقرة من ط.