Livre de l’ijâra (locations et louages) 546 – Ils s’accordent unanimement que le contrat d’ijâra, qu’il s’agisse de la location d’un bien ou du louage de services, est un acte valide. 547 – Ils s’accordent unanimement qu’un homme peut louer auprès d’un autre une maison déterminée, qu’ils ont tous deux identifiée, pour une durée fixée et moyennant un loyer connu. 548 – Ils s’accordent unanimement que, si quelqu’un loue une monture pour y charger dix qafiz de blé, en respecte la quantité convenue et que la bête vient à périr, aucune indemnité ne lui incombe. 549 – Ils s’accordent unanimement que l’engagement d’une nourrice (wet-nurse) est licite. 550 – Ils s’accordent unanimement que sa nourriture, ses vêtements et son entretien ne sont pas à la charge de l’employeur. 551 – Ils s’accordent unanimement que, si ces frais sont mis à la charge de l’employeur par une stipulation explicite et clairement définie, le contrat reste valable. 552 – Ils s’accordent unanimement qu’un homme peut engager sa propre mère, sa sœur, sa fille ou sa tante maternelle pour allaiter son enfant. 553 – Ils s’accordent unanimement sur la validité de la location des maisons et des montures, à condition que la durée et le loyer soient précisés, que les deux parties aient pleine connaissance de l’objet du contrat et qu’elles précisent, le cas échéant, qui occupera la maison, qui montera l’animal et quelle charge celui-ci portera. 554 – Ils s’accordent unanimement que la location des tapis et des vêtements est valable. 555 – Ils s’accordent unanimement qu’il est permis d’employer un homme à la journée pour un salaire déterminé et une durée connue. 556 – Ils s’accordent unanimement qu’il est licite de louer des tentes, des litières et des objets prêtés à usage, pourvu que la chose louée soit un bien déterminé, existant, que les deux parties aient vu, pour une durée déterminée et un loyer connu. 557 – Ils s’accordent unanimement sur la nullité du salaire versé à la pleureuse professionnelle et à la chanteuse.
(1) Absent du manuscrit Kh. (2) f. 16b. (3) Dans Ṭ : [mubayyanan].
كتاب الإجارات ٥٤٦ - وأجمعوا على أن الإجارة ثابتة. ٥٤٧ - وأجمعوا على إجازة أن يكري الرجل من الرجل دارًا معلومة [قد عرفاها وقتًا معلومًا] (١) بأجر معلوم. ٥٤٨ - وأجمعوا على أن من اكترى دابة ليحمل عليها عشرة أقفزة قمح، فحمل عليها ما اشترط (٢) فتلفت، ألَاّ شيء عليه. ٥٤٩ - وأجمعوا على أن استئجار الظئر جائز. ٥٥٠ - وأجمعوا على أن طعامها وكسوتِها ونفقتها ليس على المستأجر منه شيء. ٥٥١ - وأجمعوا على أن من اشترط ذلك عليه إن كان معروفًا، أن ذلك جائز. ٥٥٢ - وأجمعوا على أن للرجل أن يستأجر أُمه أو أُخته أو ابنته أو خالته لرضاع ولده. ٥٥٣ - وأجمعوا على إجارة المنازل والدواب إذا بَيّنا الوقت والأجر، وكانا عالِمَيْن بالذي عقدَا عليه الإجارة [ويُبينا لمن] (٣) سُكنى الدار، وركوب الدابة وما يحمل عليها. ٥٥٤ - وأجمعوا على أن إجارة البسط والثياب جائزة. ٥٥٥ - وأجمعوا على إجازة الرجل إذا اكترى رجلاً بالنهار بأجر معلوم ومدة معلومة. ٥٥٦ - وأجمعوا على استئجار الخيم والمحامل والعاريات بعد أن يكون المكترى من ذلك عينًا قائمة قد رأياها جميعًا، مدة معلومة بأجر معلوم. ٥٥٧ - وأجمعوا على إبطال أُجرة النائحة والمغنية.
(١) سقطت من خ. (٢) (١٦/ب). (٣) في ط: [مبينًا].