celui qui porte sa provision et son outre d’eau.
Ensuite, il se rend à ʿArafât ; telle est la Sunna. Toutefois, de nos jours, presque plus personne ne se rend à Namirah ni au lieu de prière du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue. Au contraire, on accède à ʿArafât par le passage des Maʾziman, et l’on y entre avant que le soleil ne passe au zénith ; certains y pénètrent même de nuit et y passent la nuit avant le wuqûf. Tout ce que les gens pratiquent ainsi suffit pour la validité du ḥajj, mais cela reste en deçà de la Sunna. Qu’ils observent donc, dans la mesure du possible, ce qui relève de la Sunna, tel le regroupement des deux prières : on prononce un seul adhân et l’on fait une iqâmah pour chaque prière.
Allumer des feux à ʿArafât est une innovation blâmable, et il en va de même à Minâ, d’un commun accord entre les savants. L’allumage de feux n’est légitime qu’à Muzdalifah, et uniquement au moment du retour.