Qu’il laisse la Maison sacrée sur sa gauche et tourne sept fois ; qu’il ne traverse pas l’enceinte du Ḥijr durant son ṭawāf, car la plus grande partie du Ḥijr appartient à la Maison, et Allah a ordonné de tourner autour d’elle, non pas à l’intérieur.
Parmi les angles, il ne touche que les deux angles yéménites, à l’exclusion des deux angles chamites, car le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – n’a touché que ceux-là spécifiquement, du fait qu’ils reposent sur les fondations d’Ibrâhîm, tandis que les deux autres se trouvent à l’intérieur de la Maison. L’angle où se trouve la Pierre Noire est touché et baisé ; l’angle yéménite est touché sans être baisé ; quant aux deux autres, ils ne sont ni touchés ni baisés.
L’istilâm consiste à le frotter de la main.
Quant aux autres côtés de la Maison, à Maqâm Ibrâhîm, ainsi qu’à tout ce qui, sur terre, relève des mosquées et de leurs murs, ou des tombes des prophètes et des vertueux – telle la Chambre de notre Prophète Muḥammad – qu’Allah prie sur lui et le salue –, la grotte d’Ibrâhîm, et la station où notre Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – accomplissait la prière,
« …conformément à ce qu’a rapporté le Messager de Dieu ﷺ. » Ibn Kathîr écrit dans al-Irshâd al-faqîh (1/333) : « (munqaṭiʿ) » (interrompu).
Al-Ṭabarânî rapporte dans al-Awsaṭ (n° 5486), de Nâfiʿ, que ‘Abdullâh ibn ‘Umar, qu’Allah l’agrée, disait lorsqu’il allait saisir la pierre : « Ô Allah, par ma foi en Toi, ma confirmation de Ton Livre et de la sunna de Ton Prophète Muhammad ﷺ ! » Puis il invoquait la bénédiction sur le Prophète ﷺ et saisissait la pierre. Ibn Ḥajar a authentifié ce récit dans al-Talkhîṣ al-ḥabîr (2/537).
Notes :
(1) Dans le manuscrit (B) : « وَيُطُوفُ » (« wa yuṭūfu », « et il fait le ṭawâf »).
(2) Dans les manuscrits (C) et (D) : « لَمَّا كَانَ » (« lammā kāna », « lorsque… »).
(3) Le mot « دُون » (« dūna », « sous… ») manque dans les manuscrits (A) et (B).
(4) Le nom « مُحَمَّد » (« Muhammad ») manque dans les manuscrits (C) et (D).
ويجعلُ البيتَ عنْ يسارِه، فيطوفُ
(١)
سبعًا، ولا يخترِقُ الحِجرَ في طوافِهِ؛ لأنَّ
(٢)
أكثرَ الحِجرِ مِنَ البيتِ، واللهُ أمرَ بالطوافِ به لا بالطوافِ فيه.
ولا يستلمُ مِنَ الأركانِ إلَّا الرُّكْنَيْنِ اليمانِيَيْنِ دون
(٣)
الشَّامِيَّيْنِ؛ فإنَّ النبيَّ صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ إنَّما استلَمَهُمَا خاصَّةً؛ لأنَّهما على قواعِدِ إبراهيمَ، والآخَرَانِ هما في دَاخِلِ البيتِ، فالرُّكنُ الأسودُ يُسْتَلَمُ ويُقَبَّلُ، واليَمَانِيْ يُسْتَلَمُ ولا يُقَبَّلُ، والآخرانِ لا يُسْتلَمانِ ولا يُقَبَّلانِ.
والاستلامُ:
هو مَسْحُهُ باليدِ.
وأمَّا سائرُ جوانبِ البيتِ، ومَقامُ إبراهيمَ، وسائرُ ما في الأرضِ مِن المساجدِ وحيطانِها، ومقابرِ الأنبياءِ والصالحينَ؛ كحُجْرَةِ نبيِّنَا محمد
(٤)
صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ، ومغارةِ إبراهيمَ، ومقامِ نبيِّنَا صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ الذي كانَ يصلِّي
= بما جاء به رسول الله صلى الله عليه وسلم». قال ابن كثير في إرشاد الفقيه ١/ ٣٣٣: (منقطع).
وروى الطبراني في الأوسط (٥٤٨٦)، عن نافع قال: كان ابن عمر رضي الله عنهما إذا أراد أن يستلم الحجر قال: «اللهم إيمانًا بك، وتصديقًا بكتابك وسنة نبيك محمد صلى الله عليه وسلم، ثم يصلي على النبي صلى الله عليه وسلم، ويستلمه»، وصحح إسناده ابن حجر في التلخيص الحبير ٢/ ٥٣٧.
(١) في (ب): (ويطوف).
(٢) في (ج) و (د): (لما كان).
(٣) قوله: (دون) سقط من (أ) و (ب).
(٤) قوله: (محمد) سقط من (ج) و (د).