qu’il y passe la nuit, qu’il s’y lave rituellement et qu’il n’entre à La Mecque qu’en plein jour ; faute de quoi, aucune de ces prescriptions ne lui incombe. Lorsqu’il pénètre dans la Mosquée, il débute par le ṭawāf, qu’il commence à hauteur de la Pierre Noire.
(1) Dans al-Ikhtiyārāt d’al-Bāʿalī, p. 30 : « Et il n’est pas recommandé de se laver pour l’entrée à la Mecque, ni pour passer la nuit à Muzdalifah, ni pour le jet des pierres (ramy al-jimār), ni pour le tawâf d’adieu. Et si l’on admettait la recommandation pour l’entrée à la Mecque, le bain fait ensuite en vue du tawâf serait un acte vain et dépourvu de sens. » Al-Bāʿalī l’a sans doute tiré de l’avis du Sāḥib al-Furūʿ (1/264) : « Il est recommandé de se laver pour l’entrée à la Mecque. Selon al-Mustaʿrib : même pour la femme en période de menstrues. Et selon notre cheikh — c’est-à-dire l’imâm al-Islām — : non. Il en est de même pour les bains du pèlerinage. » Il est possible qu’al-Bāʿalī ait compris que la restriction « selon notre cheikh : non » s’appliquait au principe même du bain pour l’entrée à la Mecque, alors qu’elle vise manifestement la femme menstruée, à qui aucun bain n’est prescrit avant l’entrée à la Mecque. En effet, al-Majmūʿ al-Fatāwā (26/190) précise : « Or, la femme menstruée n’est pas enjointe de se laver à l’entrée de la Mecque ni lors du séjour à ʿArafāt. » Pour ce qui est du bain avant l’entrée à la Mecque, il demeure recommandé, d’après le sens littéral de ce qui est mentionné dans al-Mansak et d’après l’imâm al-Islām dans Sharḥ al-ʿUmdah (5/143) : « Il est recommandé de prendre un bain avant l’entrée à la Mecque. » Cette position se trouve corroborée par le fait qu’al-Mardāwī n’attribue pas au cheikh al-Islām la non-recommandation du bain pour l’entrée à la Mecque. En effet, dans al-Inṣāf (1/250), il écrit : « Le cheikh Taqī al-Dīn a opté pour la non-recommandation du bain pour le séjour à ʿArafāt, le tawâf d’adieu, la nuit à Muzdalifah et le jet des pierres. Et, ajoute-t-il, si l’on admettait la recommandation du bain pour l’entrée à la Mecque, ce bain en vue du tawâf relèverait d’un acte vain et dénué de sens. » (2) Dans la leçon (b) : lire « فيبدأ » (fayabdaʾ). (3) Dans les leçons (c) et (d) : lire « من الحجر » (min al-ḥajar).
له المبيتُ بها والاغتسالُ (١) ، ودخولُ مكةَ نهارًا، وإلَّا فليسَ عليه شيءٌ مِنْ ذلِكَ. وإذا دخلَ المسجدَ: بدأَ بالطوافِ، فيبتدِئُ (٢) بالحَجَرِ (٣)
(١) وفي الاختيارات للبعلي ص ٣٠: (ولا يستحب الغسل لدخول مكة، والمبيت بمزدلفة، ورمي الجمار، ولا لطواف الوداع، ولو قلنا باستحبابه لدخول مكة؛ كان الغسل للطواف بعد ذلك فيه نوع عبث لا معنى له). ولعله أخذه من قول صاحب الفروع (١/ ٢٦٤): (ويستحب لدخول مكة، قال في المستوعب: حتى لحائض، وعند شيخنا -أي: شيخ الإسلام-: لا، ومثله أغسال الحج). فلعل البعلي فهم بقوله: (وعند شيخنا: لا) أنه راجع إلى أصل الغسل لدخول مكة، والظاهر أنه يرجع إلى الحائض، وأنه لا يشرع لها الغسل لدخول مكة، قال في مجموع الفتاوى (٢٦/ ١٩٠): (ومع هذا فلم تؤمر -أي: الحائض- بالغسل عند دخول مكة والوقوف بعرفة). وأما الاغتسال لدخول مكة فمستحب؛ لظاهر ما ذكره في المنسك، ولقول شيخ الإسلام في شرح العمدة (٥/ ١٤٣): (ويستحب أن يغتسل لدخول مكة)، ويؤيده أن المرداوي لم يذكر عن شيخ الإسلام عدم استحباب الغسل لدخول مكة، قال في الإنصاف (١/ ٢٥٠): (واختار الشيخ تقي الدين: عدم استحباب الغسل للوقوف بعرفة، وطواف الوداع، والمبيت بمزدلفة، ورمي الجمار. وقال: ولو قلنا باستحباب الغسل لدخول مكة؛ كان الغسل للطواف بعد ذلك فيه نوع عبث لا معنى له). (٢) في (ب): (فيبدأ). (٣) في (ج) و (د): (من الحجر).