Et cela concerne l’homme. Quant à la femme, elle est une ‘awra ; il lui est donc permis de porter les vêtements qui la couvrent (1) et de s’abriter sous le mahmal. Cependant, le Prophète – paix et bénédictions d’Allâh sur lui – lui a interdit de se voiler le visage au moyen d’un niqâb ou de porter des gants. Le qaffâz (2) est un étui (3) confectionné pour la main, semblable à ceux que fabriquent (4) les fauconniers (5) pour leurs rapaces.
Si la femme couvre son visage avec un objet qui ne touche pas la peau, cela est permis à l’unanimité. Et même s’il le touche, l’avis correct est que cela reste permis (6). La femme n’est donc pas tenue d’écarter son voile de son visage, que ce soit avec un bâton, la main (7) ou tout autre moyen, car le Prophète – paix et bénédictions d’Allâh sur lui – a mis sur un même plan son visage et ses mains (8), lesquels, pour elle, sont assimilés au corps de l’homme, non à sa tête. Ses épouses – paix et bénédictions sur lui – laissaient retomber leur voile sur leur visage sans se soucier de l’en écarter (9).
Et aucun spécialiste de la science n’a rapporté du Prophète – paix et bénédictions d’Allâh sur lui – qu’il ait dit :