toutes ces choses ; et, selon cette lecture, le « jidâl » désigne la polémique au sujet du ḥajj, car Allâh l’a déjà exposé(1), clarifié et a coupé court à toute controverse le concernant, alors qu’à l’époque de la Jâhiliyyah ils se disputaient au sujet de ses prescriptions.
D’après l’autre lecture, on peut également l’expliquer(2) de cette façon, et certains l’ont interprétée en ce sens : que le pèlerin ne doit polémiquer avec personne.
Cependant, la première exégèse est la plus correcte ; en effet, Allâh n’a pas interdit au muḥrim ni à quiconque(3) de débattre de manière absolue ; bien au contraire(4), le débat peut être obligatoire ou recommandé, comme le Très-Haut a dit :
« Et discute avec eux de la meilleure manière » (an-Naḥl : 125).
Le débat peut aussi être illicite, lors du ḥajj ou en dehors de celui-ci, telle la dispute sans science, ou la querelle(5) à propos de la vérité après qu’elle soit devenue manifeste.