Il disait, dans sa talbiyah :
« Labbayka ‘umratan wa ḥajjan »,
— Me voici, ô Allâh, pour une ‘umrah et un ḥajj —,
et il demandait à l’un de ses Compagnons :
« Par quoi t’es-tu mis en état d’iḥrâm ? »
Au sujet des lieux de sacralisation (al-mawâqît), il a dit :
« Le miqât des habitants de Médine est Dhû l-Ḥulayfa ; le miqât des gens du Shâm est al-Juḥfa ; le miqât des gens du Yémen est Yalamlam ; le miqât des gens du Najd est Qarn al-Manâzil ; le miqât des gens de l’Irak est Dhâtu ‘Irq. Quant à celui qui se trouve en deçà de ces limites, son miqât est à l’endroit même où il réside. »
L’ihlâl n’est autre que la talbiyah.
Telle est donc la formule que le Prophète — que les prières et la paix d’Allâh soient sur lui — a instituée pour que les musulmans la prononcent au commencement du ḥajj et de la ‘umrah. Elle demeure légiférée après cela, tout comme la takbîrah d’entrée en prière est prescrite, et comme il est prescrit de renouveler le takbîr à chaque changement de circonstance.
S’il entrait en état d’iḥrâm de manière absolue, cela serait valide ; et s’il entrait en iḥrâm avec l’intention du ḥajj à partir de