Annexe (1) Choix jurisprudentiels de Shaykh al-Islām relatifs aux rites du pèlerinage qu’il n’a pas mentionnés dans le manuel des manāsik Livre des rites – Le ḥajj est une obligation à accomplir sans délai, selon la plupart des savants. [Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 170] – Quant à la ʿumrah, deux avis existent quant à son caractère obligatoire. Ces deux avis se retrouvent dans les écoles d’ash-Shāfiʿī et d’Aḥmad, l’opinion la plus répandue chez eux étant qu’elle est obligatoire. L’autre avis stipule qu’elle ne l’est pas ; c’est la position d’Abū Ḥanīfah et de Mālik, et cet avis est le plus prépondérant (1). [Majmūʿ al-Fatāwā, 26/5] – L’avis selon lequel la ʿumrah serait obligatoire pour les habitants de La Mecque est extrêmement faible, car il contredit la Sunna établie. Pour cette raison, la voie la plus correcte rapportée d’Aḥmad est que les habitants de La Mecque ne sont soumis à aucune ʿumrah – c’est l’unique version à leur sujet –, tandis que pour les autres personnes deux versions sont rapportées ; tel est l’itinéraire exposé par Abū Muḥammad al-Maqdisī. Quant à la voie d’Abū l-Barakāt, elle comporte trois versions concernant la ʿumrah, dont la troisième stipule qu’elle est obligatoire pour ceux qui ne résident pas à La Mecque. [Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 170]
(1) Rapportée d’après Aḥmad. Le madhhab la considère comme obligatoire. Voir al-Insâf, t. 3, p. 387.
ملحق (١) اختيارات شيخ الإسلام في المناسك التي لم يذكرها في المنسك كتاب المناسك - الحج واجب على الفور عند أكثر العلماء. [اختيارات البعلي ص ١٧٠] . - والعمرة في وجوبها قولان للعلماء، هما قولان في مذهب الشافعي وأحمد، والمشهور عنهما وجوبها، والقول الآخر: لا تجب، وهو مذهب أبي حنيفة ومالك، وهذا القول أرجح (١) . [مجموع الفتاوى ٢٦/ ٥] . - والقول بوجوب العمرة على أهل مكة؛ قول ضعيف جدًّا، مخالف للسنة الثابتة، ولهذا كان أصح الطريقين عن أحمد: أن أهل مكة لا عمرة عليهم رواية واحدة، وفي غيرهم روايتان، وهي طريقة أبي محمد المقدسي. وطريقة أبي البركات: في العمرة ثلاث روايات، ثالثها: تجب على غير أهل مكة. [اختيارات البعلي ص ١٧٠] .
(١) وهي رواية عن أحمد. والمذهب: أنها واجبة. ينظر: الإنصاف ٣/ ٣٨٧