et à la mosquée al-Aqṣā ; ainsi (1) cela est établi dans les deux Ṣaḥīḥs (2) d’après le ḥadith d’Abū Hurayra (3) et d’Abū Sa‘īd (4), et il est également transmis par d’autres chaînes (5).
Sa Mosquée était alors plus petite qu’elle ne l’est aujourd’hui, de même que la Mosquée sacrée ; toutefois, les califes bien guidés, puis ceux qui leur ont succédé, y ont procédé à des agrandissements, et le statut juridique de ces extensions est, pour toutes les règles, celui même de la partie originelle.
Ensuite, on adresse le salut au Prophète — qu’Allah prie sur lui et le salue — ainsi qu’à ses deux Compagnons, car il a dit (6) : « Aucun homme ne me salue sans qu’Allah ne me rende mon âme jusqu’à ce que je lui réponde son salut », rapporté par Abū Dâwūd et d’autres (7). ‘Abdullāh ibn ‘Umar, lorsqu’il entrait dans la mosquée, disait (8) : « As-Salāmu ‘alayka, ô Messager d’Allah ; as-Salāmu ‘alayka, ô Abou Bakr ; as-Salāmu… »