Et s’il le souhaite, qu’il prononce dans son invocation la supplication rapportée d’Ibn ʿAbbâs :
« Ô Allah ! Je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante. Tu m’as porté grâce à ce que Tu as soumis à mon service parmi Ta création, Tu m’as fait voyager à travers Tes contrées jusqu’à ce que, par Ta grâce, Tu me fasses parvenir à Ta Maison et que Tu m’assistes dans l’accomplissement de mon rite. Si Tu es satisfait de moi, accrois encore Ta satisfaction à mon égard ; sinon, dès à présent, agrée-moi avant que Ta Maison ne s’éloigne de ma demeure. Voici l’instant de mon départ, si Tu m’y permets, sans rien substituer à Toi ni à Ta Maison. "
« ‘Abbas et ‘Abd Allâh ibn ‘Umar, que Dieu soit satisfait d’eux, lorsqu’ils achevaient leur tawâf et qu’ils se disposaient à sortir, cherchaient refuge entre le coin (rukn) et la porte, ou entre la Pierre et la porte. »
(1) Dans le manuscrit A, l’expression « wa-ibn ‘abdika » est omise.
(2) Dans A et B : « ibn ».
(3) Le mot « ilâ » est omis dans A et B.
(4) Dans B : « fazid ‘annî » ; dans D : « fazdadnî ».
(5) L’expression « fa-rḍ ‘annî » est omise dans B. L’énoncé devient : « fa-munna al-’ân qabl an tanâ’… ». Dans al-Maṭla‘ (p. 240), il est expliqué : « fa-munna al-’ân : la prononciation normale comprend un ḍamma sur le mîm et une šadda sur le nûn ; je l’ai lu ainsi d’après son auteur — c’est-à-dire Ibn Qudâma, l’auteur d’al-Muqni‘ — comme une forme impérative dérivée de l’infinitif minna (minnā, yamunnu), destinée à la prière et à la demande de refuge. Il est toutefois permis de prononcer le mîm avec une kasra et le nûn avec une fatḥa, considérant alors munna comme une préposition introduisant le but. »
(6) Dans A et B : « wa-hâdhâ ».
(7) Dans B : « mutabaddal ».
(8) Dans B : « baytaka ».
وإنْ شاءَ قالَ في دُعَائِهِ الدعاءَ المأثورَ عنِ ابنِ عباسٍ:
«اللَّهُمَّ إِنِّي عبدُكَ، وَابْنُ عَبْدِكَ
(١)
، وَابنُ
(٢)
أَمَتِكَ، حَمَلْتَنِي عَلَى مَا سَخَّرْتَ لِي مِنْ خَلْقِكَ، وسَيَّرْتَنِي في بلادِكَ، حتَّى بلَّغْتَنِي بنعمتِكَ إِلى
(٣)
بيتِكَ، وأَعَنْتَنِي على أداءِ نُسُكِي، فإنْ كنتَ رَضِيتَ عنِّي فازْدَدْ عنِّي
(٤)
رضًا، وإلَّا فَمِنَ الآنَ فَارْضَ عنِّي
(٥)
قبلَ أنْ تنأَى عنْ بَيْتِكَ دارِي، [فهذَا
(٦)
أوانُ انْصِرَافِي إنْ أَذِنْتَ لي، غيرَ مُستَبدِلٍ
(٧)
بكَ ولا بِبيتِكَ
(٨)
،
= عباس، وعبد الله بن عمر رضي الله عنهم، كانوا إذا قضوا طوافهم فأرادوا أن يخرجوا؛ استعاذوا بين الركن والباب، أو بين الحجر والباب».
(١) قوله: (وابن عبدك) سقطت من (أ).
(٢) في (أ) و (ب): (ابن).
(٣) قوله: (إلى) سقط من (أ) و (ب).
(٤) في (ب): (فزد عني)، وفي (د): (فازددني).
(٥) قوله: (فارض عني) سقط من (ب).
فتكون العبارة: (فمُنَّ الآن قبل أن تنأى ... ). قال في المطلع (٢٤٠): (فَمُنَّ الآن: الوجه فيه ضم الميم وتشديد النون، وبه قرأته على من قرأه على مصنِّفه - يعني: ابن قدامة صاحب المقنع - على أنه صيغة أمر مِن: مَنَّ يمُنُّ، مقصود به الدعاء والتعوذ، ويجوز كسر الميم وفتح النون، على أنها حرف جر لابتداء الغاية).
(٦) في (أ) و (ب): (وهذا).
(٧) في (ب): (متبدل).
(٨) في (ب): (بيتك).