plus (1) ; et la femme ne coupe pas (2) davantage que cela, tandis que l’homme, quant à lui, peut raccourcir autant qu’il le souhaite (3).
Lorsqu’il a accompli cela, il est, d’un commun accord entre les musulmans, délivré de la première désacralisation (at-taḥallul al-awwal) ; il peut alors revêtir ses vêtements, se tailler les ongles (4), et il lui est également – selon l’avis correct – permis de se parfumer, de contracter mariage (5) et de chasser. Il ne demeure interdit pour lui, parmi les interdits du pèlerin, que les rapports avec les femmes.
Après (6) cela, il entre à La Mecque et accomplit le tawâf de l’ifâda s’il lui est possible de le faire le jour du sacrifice ; sinon, il le fera plus tard, mais il convient que cela ait lieu durant les jours de tachrîq, car retarder cet acte (7) au-delà de cette période (8) fait l’objet d’une controverse (9).