et il lève les deux mains lors de la lapidation (1).
Il ne cesse de réciter la talbiyah durant ses déplacements d’un lieu sacré (mashʿar) à un autre, par exemple lorsqu’il se rend à ʿArafāt, puis lorsqu’il quitte ʿArafāt pour Muzdalifah, et cela jusqu’à ce qu’il lance les cailloux de la Jamrah al-ʿAqabah. Dès qu’il entreprend la lapidation, il interrompt la talbiyah, car il commence alors la phase de dissolution (taḥallul) (2).
Les savants, à propos de la talbiyah, se sont prononcés en trois avis :
— Certains affirment qu’on l’interrompt dès l’arrivée à ʿArafāt (3).
— D’autres soutiennent, au contraire, qu’on continue à la prononcer à ʿArafāt (4) et ailleurs (5) jusqu’à la lapidation de la Jamrah (6).
— Le troisième avis veut que, lorsqu’il quitte ʿArafāt pour Muzdalifah, il récite la talbiyah ; puis, lorsqu’il quitte Muzdalifah pour Minā, il récite encore la talbiyah, et ce jusqu’à la lapidation de la Jamrah al-ʿAqabah (7), et ainsi de suite.