— fin du verset.
Ibn Masʿūd a dit : « Parmi eux, certains verront leur lumière aussi imposante qu’une montagne, tandis que le plus humble d’entre eux aura une lumière à la mesure de son pouce ; elle s’éteint une fois, puis se rallume une autre fois. »
Dans une autre version de son propos : « Ils reçoivent une lumière proportionnelle à leurs œuvres ; parmi eux, il en est à qui l’on accorde une lumière pareille à un palmier ou à la stature d’un homme debout, et le plus modeste d’entre eux (n’a) qu’à hauteur de son pouce ; elle s’éteint une fois et se rallume une autre (1). »
Qatādah a dit : « Il nous a été rapporté que le Prophète — que la prière et la paix d’Allāh soient sur lui — a déclaré : “Il est, parmi les croyants, celui dont la lumière resplendit depuis Médine jusqu’à ʿAdan et Ṣanʿāʾ, puis au-delà selon des degrés moindres, si bien que certains parmi les croyants n’éclairent qu’à la seule place de leurs deux pieds.” » (2)
Il est manifeste que la lumière qui court devant eux est une réalité autonome, et non pas de simples accidents inhérents à leur personne ; de même, toute lumière qui éclaire doit nécessairement être une entité subsistante par elle-même, non un accident, et son rayonnement se diffuse autour d’elle.
C’est pourquoi certains ont affirmé : « Ce qui est pesé dans la Balance, ce sont des joyaux lumineux — les bonnes actions — et des joyaux ténébreux — les mauvaises actions. »
Et, selon une troisième opinion : « Allāh place dans chacun de… »