l’on a réservé ces droits au seul musulman, cela indique que l’impie n’y a pas droit. Ce ḥadith se trouve dans les Sunan, hormis la locution : « ḥaqqan wâjiban ʿalayhi » (un droit absolument dû).
Aḥmad et Muslim rapportent également, d’après Abû Hurayra : « Le musulman a six droits sur le musulman… », puis il les énuméra.
Shaykh Taqî ad-Dîn (Ibn Taymiyya) déclare : « Le fait de limiter l’acte au rang d’obligation ou de recommandation n’en exclut l’accomplissement qu’à l’égard du dhimmî, comme Aḥmad l’a mentionné au sujet du conseil. Quant au fait de répondre à son invitation, cela ne s’oppose pas à la simple permission de le faire pour le dhimmî, sans que ce soit ni recommandé ni réprouvé, tout comme on peut accepter son invitation. Ce qu’a rapporté le Qâḍî – et c’est l’apparence même des propos d’Aḥmad – est que la chose est réprouvée, tandis qu’Ibn ʿAqîl s’est borné à écarter la recommandation. À ce propos, on dispose du ḥadith où des Juifs éternuèrent devant le Prophète et il leur répondit par une invocation de guidée. Or, puisqu’il existe deux versions concernant les félicitations, les condoléances et la visite au malade, il en va de même pour le *tashmît* (la réponse à l’éternuement). » Fin de citation [Al-Âdâb ash-Sharʿiyya 2/320-321].
1301 – Les églises et les temples sur une terre conquise de haute lutte :
1302 – La conclusion du pacte de dhimma tout en laissant les lieux de culte entre leurs mains :
1303 – En cas de rupture de leur pacte, il est licite de reprendre les églises obtenues par traité :
1304 – Les églises et temples édifiés après la conquête :
1305 – L’agrandissement d’une église :
– Ibn al-Qayyim écrit : « Il est parvenu à notre shaykh une demande de fatwa au sujet des églises, libellée ainsi :
« Que disent les maîtres savants – qu’Allah les assiste – d’un territoire dont les jurisconsultes de notre époque s’accordent à dire que les musulmans l’ont conquis par la force, sans traité ni garantie de sécurité ? Les musulmans sont-ils devenus propriétaires dudit territoire du fait de cette conquête ? »
خص المسلم بذلك دل على أن الكافر بخلافه، وهو في «السنن» إلا قوله «حقا واجبا عليه».
ولأحمد ومسلم من حديث أبي هريرة: «حق المسلم على المسلم ست ... » وذكره.
قال الشيخ تقي الدين: التخصيص بالوجوب أو الاستحباب إنما ينفي ذلك في حق الذمي كما ذكره أحمد في النصيحة، وإجابة الدعوة لا تنفي جواز ذلك في حق الذمي من غير استحباب ولا كراهة، كإجابة دعوته، والذي ذكره القاضي ــ وهو ظاهر كلام أحمد ــ أنه يكره، وكلام ابن عقيل إنما نفى الاستحباب، وفي المسألة حديث تعاطس اليهود عند النبي وكان يجيبهم بالهداية، وإذا كان في التهنئة والتعزية والعيادة روايتان فالتشميت كذلك. انتهى كلامه) [الآداب الشرعية ٢/ ٣٢٠ - ٣٢١].
١٣٠١ - الكنائس والمعابد في الأرض التي فتحت عنوة:
١٣٠٢ - وعقد الذمة مع إبقاء المعابد بأيديهم:
١٣٠٣ - وإذا انتقض عهدهم جاز أخذ كنائس الصلح منهم:
١٣٠٤ - وما أحدث من الكنائس والمعابد بعد الفتح:
١٣٠٥ - والزيادة في الكنيسة:
- قال ابن القيم: (وورد على شيخنا استفتاء في أمر الكنائس، صورته:
ما يقول السادة العلماء وفقهم الله في إقليم توافق أهل الفتوى في هذا الزمان على أن المسلمين فتحوه عنوة من غير صلح ولا أمان، فهل ملك المسلمون ذلك الإقليم المذكور بذلك؟