ou procédé analogue visant un surplus sur le capital, » et notre shaykh a déclaré : « Cette somme est annulée ; il est interdit de la verser. » ⦗Al-Furûʿ 6/243-244 (10/300-301)⦘ (1).
1270 – Les charges étatiques réclamées aux localités :
Ibn Muflih écrit : « Quant aux impositions que l’autorité réclame aux villes (2), qu’elles soient justifiées ou non, il est illicite d’en exonérer certains (3) et de reporter leur quote-part sur d’autres. Celui qui s’en charge avec l’intention d’établir la justice et de réduire l’oppression autant que possible pour l’amour d’Allah est comparable à un combattant dans la voie d’Allah. C’est ce qu’a rapporté notre shaykh. » ⦗Al-Furûʿ 6/245-246 (10/302-303)⦘ (4).
(1) al-Ikhtiyarat d’al-Ba‘li, pp. 179-180.
(2) Dans la 2ᵉ édition : al-Balad, attesté déjà dans la 1ʳᵉ édition.
(3) Dans la 2ᵉ édition : tawqir (vénération), attesté déjà dans la 1ʳᵉ édition.
(4) al-Fatawa, vol. 30, p. 336.
وقال شيخنا: هي ساقطة يحرم بذلها) [الفروع ٦/ ٢٤٣ - ٢٤٤ (١٠/ ٣٠٠ - ٣٠١)] (١).
١٢٧٠ - الكلف السلطانية التي تطلب من البلدان:
- قال ابن مفلح: (والكلف التي تطلب من البلدان (٢) بحق أو غيره، يحرم توفير (٣) بعضهم، وجعل قسطه على غيره، ومن قام فيها بنية العدل وتقليل الظلم مهما أمكن لله فكالمجاهد في سبيل الله. ذكره شيخنا) [الفروع ٦/ ٢٤٥ - ٢٤٦ (١٠/ ٣٠٢ - ٣٠٣)] (٤).
(١) «الاختيارات» للبعلي (١٧٩ - ١٨٠).
(٢) في ط ٢: (البلد)، والمثبت من ط ١
(٣) في ط ٢: (توقير)، والمثبت من ط ١.
(٤) «الفتاوى» (٣٠/ ٣٣٦).