parce qu’ils avaient tenu ces propos avant qu’il ne soit établi qu’elle était innocente et qu’elle comptait parmi les Mères des Croyants ; la répudiation demeurait alors possible : ainsi, elle serait sortie de ce rang et, selon un avis, elle serait devenue licite pour un autre homme. D’aucuns disent : non. D’autres encore : cela ne vaut que pour l’épouse dont le mariage n’avait pas encore été consommé (1).
⦗al-Furûʿ 6/95 (10/89-90)⦘ (2).
1190 – Informer la personne diffamée ou celle qui a fait l’objet de médisance et solliciter son pardon.
1191 – Recourir à l’allusion si la personne diffamée ou médisée l’interroge.
1192 – Le cas de celui qui a commis l’adultère avec l’épouse d’autrui, puis s’est repenti :
Ibn al-Qayyim dit : « Si le tort consiste à porter atteinte à l’honneur d’autrui par médisance ou qadhf (accusation d’adultère), la validité du repentir exige-t-elle d’en informer l’intéressé de façon explicite et d’obtenir son absolution ? Ou suffit-il de lui dire qu’on a porté atteinte à son honneur, sans préciser ? Ou bien aucune de ces deux démarches n’est-elle requise, le seul repentir entre soi et Allah Très-Haut suffisant, sans aviser la personne diffamée ni solliciter son pardon ?
Il existe à ce sujet trois avis… Un autre avis affirme qu’il n’est pas nécessaire d’informer la personne de ce que l’on a