Quant à cette « incapacité » – qu’Ibn ʿUmar oppose à la sagacité –, elle mérite la sanction ; la peine est donc appliquée. En revanche, celui à qui il n’est pas parvenu que cette forme de divorce est prohibée ne saurait être châtié.
Il ajoute : Relève du même principe le fait qu’un groupe de Compagnons ait ordonné à celui qui jeûnait en voyage de refaire son jeûne, parce qu’il refusait la dispense ; il arrive d’ailleurs fréquemment que la controverse porte sur des situations où, en réalité, les deux attitudes sont toutes deux licites.
Et il précise encore : entre également dans ce cas la vente des *ummuhāt al-awlād* (mères d’enfants) ; le détenteur de l’autorité peut en interdire la pratique lorsqu’il y voit l’intérêt public, tout comme il peut l’autoriser. [al-Furūʿ 5/372-374 (9/19-22)] (1)
(1) Voir : al-Fatawa (t. 33, p. 7-9, 66, 67, 71, 72, 130), Jami‘ al-Masa’il (t. 1, p. 243-292, 293-348, 349-367), al-Ikhtiyarat d’al-Ba‘li (p. 367).
والعجز ــ في قول ابن عمر ــ: ضد الكيس، يستحق العقوبة، فيوقع به، وأما من لم يبلغه أن هذا الطلاق منهي عنه، فلا يستحق العقوبة.
قال: وقد يقال من هذا الباب أمر طائفة من الصحابة لمن صام في السفر أن يعيد لامتناعه من قبول الرخصة، وكثيرًا ما يكون النزاع واقعًا فيما يسوغ فيه الأمران في نفس الأمر.
وقال: إن من ذلك بيع أمهات الأولاد، لولي الأمر منع الناس منه إذا رآه مصلحة، وله أن يأذن في ذلك) [الفروع ٥/ ٣٧٢ - ٣٧٤ (٩/ ١٩ - ٢٢)] (١).
(١) انظر: «الفتاوى» (٣٣/ ٧ - ٩، ٦٦، ٦٧، ٧١، ٧٢، ١٣٠)، «جامع المسائل» (١/ ٢٤٣ - ٢٩٢، ٢٩٣ - ٣٤٨، ٣٤٩ - ٣٦٧)، «الاختيارات» للبعلي (٣٦٧).