Un groupe de savants a déclaré : son culte n’est pas valide. Notre Shaykh ajoute : sa prière n’est pas acceptée quarante jours tant qu’il ne se repent pas, conformément au hadith ; tel est également l’avis de l’imâm Aḥmad. [al-Furūʿ 5/367-368 (9/13-14)] (1).
1076 – Vouloir abolir sa raison sans motif légitime :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Le *banj* (narcotique végétal) et ce qui lui ressemble sont assimilés à la folie, car ils ne procurent aucun plaisir ; tel est le texte. Plusieurs docteurs ont ajouté : le divorce prononcé dans ce cas prend effet en raison de son caractère illicite, et l’intéressé encourt pour cela une peine corrective. Notre Shaykh affirme : vouloir abolir sa raison sans motif légitime est interdit. » [al-Furūʿ 5/367-368 (9/14)] (2).
1077 – Lorsqu’il craint un préjudice de la part d’une personne sans menace explicite :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Est considéré comme contraint celui qui, injustement – d’après une autre version : par une autorité –, subit des violences telles que coups ou incarcération ; et, selon l’opinion la plus juste, celui dont l’enfant est ainsi menacé ; l’on peut également inclure son père et assimilés ; ou encore la saisie d’un bien dont la perte lui porterait préjudice ; de même, si quelqu’un capable de réaliser l’une de ces menaces le lui annonce et qu’il pense qu’elle sera exécutée, puis il prononce le divorce en obéissance, [ce divorce est forcé]. Notre Shaykh ajoute : s’il se contente de penser qu’il subira un tort – sans qu’aucune menace ne soit proférée – touchant sa personne, sa famille ou ses biens, le divorce ne prend pas effet. » [al-Furūʿ 5/368 (9/14)] (3).
1078 – S’il est ensorcelé afin qu’il divorce :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Si on le sorcèle pour qu’il prononce le divorce, cela constitue une contrainte », tel est l’avis de notre Shaykh. [al-Furūʿ 5/368 (9/15)] (4).
(1) Al-Fatâwâ, vol. XIV, pp. 115-117 ; vol. XXXIII, p. 102. Voir : Al-Ikhtiyârât d’al-Ba‘lî, p. 365.
(2) Al-Fatâwâ, vol. XI, p. 11 ; Al-Ikhtiyârât, p. 365.
(3) Al-Ikhtiyârât d’al-Ba‘lî, p. 366. Al-Ba‘lî commente : «Et Abû al-‘Abbâs a dit dans un autre passage : “Le fait qu’il prédomine à son esprit que la menace sera réellement exécutée n’est pas exact. En réalité, la position correcte est que, si les deux situations étaient équivalentes, il s’agirait d’ikrâh (contrainte). Quant à la crainte de la réalisation de la menace, lorsque l’on prédomine à l’esprit qu’elle ne se réalisera pas, celle-ci demeure envisageable selon l’avis d’Aḥmad et d’autres.”»
(4) Al-Ikhtiyârât, p. 366.
قال جماعة: ولا تصح عبادته، قال شيخنا: ولا تقبل صلاته أربعين يومًا حتى يتوب، للخبر، وقاله الإمام أحمد) [الفروع ٥/ ٣٦٧ - ٣٦٨ (٩/ ١٣ - ١٤)] (١).
١٠٧٦ - قصد إزالة العقل بلا سبب شرعي:
- قال ابن مفلح: (والبنج ونحوه كجنون، لأنه لا لذة به، نص عليه، وذكر جماعة: يقع لتحريمه، ولهذا يعزر، قال شيخنا: قصد إزالة العقل بلا سبب شرعي محرم) [الفروع ٥/ ٣٦٧ - ٣٦٨ (٩/ ١٤)] (٢).
١٠٧٧ - إذا ظن الضرر من شخص بلا تهديد:
- قال ابن مفلح: (ومن أكره عليه ظلمًا ــ وعنه: من سلطان ــ بإيلامه بضربه أو حبسه، والأصح: أو لولده، ويتوجه: أو والده ونحوه، أو أخذ مال يضره، أو هدَّده بأحدها قادر يظن إيقاعه، فطلق تبعًا لقوله، وقال شيخنا: أو ظن أنه يضره ــ بلا تهديد ــ في نفسه أو أهله أو ماله= لم يقع) [الفروع ٥/ ٣٦٨ (٩/ ١٤)] (٣).
١٠٧٨ - إذا سحره ليطلق:
- قال ابن مفلح: (وإن سحره ليطلق فإكراه، قاله شيخنا) [الفروع ٥/ ٣٦٨ (٩/ ١٥)] (٤).
(١) «الفتاوى» (١٤/ ١١٥ - ١١٧؛ ٣٣/ ١٠٢)، وانظر: «الاختيارات» للبعلي (٣٦٥).
(٢) «الفتاوى» (١١/ ١١)، «الاختيارات» (٣٦٥).
(٣) «الاختيارات» للبعلي (٣٦٦).
وقال البعلي: (وقال أبو العباس في موضع آخر: كونه يغلب على ظنه تحقيق تهديده ليس بجيد, بل الصواب: أنه لو استوى الطرفان لكان إكراها, وأما إن خاف وقوع التهديد وغلب على ظنه عدمه فهو محتمل في كلام أحمد وغيره) ا. هـ.
(٤) «الاختيارات» (٣٦٦).