a dit : « Ibn ʿUmar disait : “À toute femme divorcée revient une allocation de consolation (mutʿa), sauf à celle avec laquelle il n’y a pas eu de rapports et dont la dot avait déjà été fixée.” » Notre shaykh a retenu cette opinion dans « Al-Iʿtiṣām bi-l-kitâb wa-s-sunna ». ⦗al-Furūʿ 5/288-289 (8/350-351)⦘ (1). 1028 – La dot de la femme contrainte à la fornication 1029 – Et la dot de celle avec laquelle un rapport a eu lieu par équivoque Ibn Mufliḥ déclare : « Notre shaykh, dans une narration, affirme sans restriction qu’aucune dot n’est due à la femme contrainte, et il a retenu cette position (2), ajoutant qu’elle est illicite. Le sens apparent de ses propos inclut aussi le cas du rapport par équivoque, car il a dit : “Le sexe (al-buḍʿ) n’est susceptible d’évaluation qu’à l’égard d’un époux ou de ce qui en tient lieu (3) ; c’est à ce titre qu’il en devient propriétaire.” » ⦗al-Furūʿ 5/293 (8/355)⦘ (4). 1030 – Lorsque la femme se sépare de son mari sans son consentement 1031 – Le recours du mari pour récupérer la dot auprès du trompeur 1032 – La responsabilité de la dot d’une femme qui embrasse l’islam alors qu’elle est mariée à un non-musulman 1033 – La dot de la femme lorsqu’elle apostasie Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : Chaque fois qu’elle se détache de lui sans qu’il y consente, qu’elle ait ou non provoqué la corruption du mariage, ou lorsqu’il a juré : “Ne fais pas telle chose” et qu’elle l’a accomplie, il a droit à sa dot. Il l’a mentionné dans une narration, à l’instar du cas du mari disparu, car elle a acquis la dot pour une cause – à savoir qu’elle lui a permis le rapport – et elle en est devenue débitrice pour une cause qui est… »
(1) «al-Ikhtiyarat» de al-Ba‘li (p. 341), et voir aussi «al-Fatawa» (t. 32, p. 26-27). (2) Dans l’édition 2 : «wakhtarahu», lecture attestée également dans l’édition 1 et dans le manuscrit (p. 285). (3) Dans sa Hashiyya ‘ala al-Furu’, Ibn Qundus précise que le terme se prononce avec une kasra sur le shin et les deux h, soit « shibh al-zawj » (litt. « quasi-duel »), et que le h final est un pronom se rapportant à al-zawj. (4) Voir «al-Ikhtiyarat» de al-Ba‘li (pp. 344-345).
عمر: لكل مطلقة متاع إلا التي لم يدخل بها وقد فرض لها، واختاره شيخنا في «الاعتصام بالكتاب والسنة») [الفروع ٥/ ٢٨٨ - ٢٨٩ (٨/ ٣٥٠ - ٣٥١)] (١). ١٠٢٨ - مهر المكرهة على الزنا: ١٠٢٩ - ومهر الموطوءة بشبهة: - قال ابن مفلح: (وأطلق شيخنا رواية أنه لا مهر لمكرهة، واختارها (٢)، وأنه خبيث، وظاهر كلامه: ولا بشبهة، لأنه قال: البضع إنما يتقوم على زوج أو شِبْهِه (٣) فيملكه به) [الفروع ٥/ ٢٩٣ (٨/ ٣٥٥)] (٤). ١٠٣٠ - إذا خرجت المرأة من الزوج بغير اختياره: ١٠٣١ - ورجوع الزوج بالمهر على الغار: ١٠٣٢ - وضمان مهر المرأة إذا أسلمت تحت كافر: ١٠٣٣ - ومهر المرأة إذا ارتدت: - قال ابن مفلح: (وقال شيخنا: متى خرجت منه بغير اختياره بإفسادها أو لا، أو بيمينه: لا تفعل شيئا ففعلته، فله مهره، وذكره رواية، كالمفقود، لأنها استحقت المهر بسبب هو تمكينها من وطئها، وضمنته بسبب هو
(١) «الاختيارات» للبعلي (٣٤١)، وانظر: «الفتاوى» (٣٢/ ٢٦ - ٢٧). (٢) في ط ٢: (واختاره)، والمثبت من ط ١ والمخطوط (ص: ٢٨٥). (٣) قال ابن قندس في «حاشيته على الفروع»: (الذي يظهر أنها بكسر الشين والهائين، أي: شبه الزوج، وأن الهاء الأخيرة ضمير يعود على الزوج). (٤) انظر: «الاختيارات» للبعلي (٣٤٤ - ٣٤٥).