est controversée ; néanmoins, on en prononce la validité. (1)
Notre shaykh a par ailleurs établi qu’aucune décision judiciaire n’est requise lorsque l’épouse consent à demeurer avec un mari incapable d’accomplir l’acte conjugal, tout comme lorsqu’elle accepte un mari incapable d’assurer sa subsistance. (2) ⦗al-Furūʿ 5/238-239 (8/292)⦘
(1) Ibn Qundus explique dans sa Hashiya ‘ala l-Furu’ (son commentaire sur « al-Furu’ ») que le chapitre consacré au fasakh (annulation) traite notamment du cas où l’épouse consent à un mari incapable de waṭ’ (relations sexuelles), puis sollicite la nullité du mariage, de même que lorsque, après avoir accepté un mari incapable de nafaqa (entretien), elle en demande l’annulation.
(2) Al-Ikhtiyarat, p. 320.
مختلف فيه، فيحكم بصحته.
وخرَّج شيخنا: بلا حكم في الرضا بعاجز عن الوطء كعاجز عن النفقة (١)) [الفروع ٥/ ٢٣٨ - ٢٣٩ (٨/ ٢٩٢)] (٢).
(١) قال ابن قندس في «حاشيته على الفروع»: (أي: خرّج الفسخ فيما إذا رضيت الزوجة بعاجز عن الوطء، ثم أرادت الفسخ كما إذا رضيت بعاجزٍ عن النفقة، ثم أرادت الفسخ).
(٢) «الاختيارات» (٣٢٠).