ou le gouverneur de la ville ; on rapporte encore : « ou son doyen », avis adopté par notre shaykh ; et, dans une autre transmission : « ou celui par les mains duquel elle s’est convertie à l’islam ». [Al-Furûʿ 5/178 (8/217-218)] (1)
962 – Statut du mariage des célibataires (ayâmâ)
Ibn Mufliḥ a dit : « Notre shaykh affirme que marier les ayâmâ – femmes sans époux, qu’elles soient veuves ou jamais mariées – est une obligation communautaire (farḍ kifâya) (ʿ). » [Al-Furûʿ 5/178 (8/218)] (2)
963 – Quand quelqu’un prononce le divorce pour un autre sur son épouse
Ibn Mufliḥ a dit : « Si un tuteur plus éloigné contracte le mariage sans autorisation, il est considéré comme un fuḍûlî (intervenant sans mandat). Et si une personne conclut un mariage pour le compte d’autrui, certains estiment que l’acte n’est pas valable, à l’instar de sa propre responsabilité (3) ; d’autres le jugent comparable à l’acte d’un fuḍûlî. Selon notre shaykh, un divorce prononcé de cette manière relève, lui aussi, du statut d’un fuḍûlî (4). » [Al-Furûʿ 5/181 (8/222)]
964 – L’exécuteur testamentaire des biens peut marier le mineur
Ibn Mufliḥ a dit : « Si un mineur – garçon ou fille – est marié par un exécuteur testamentaire, il en va comme l’indiquent al-Mughnî et d’autres ouvrages au sujet du mariage d’un mineur confié à un exécuteur. Dans le Mukhtaṣar d’al-Khirâqî : ou encore par un exécuteur-surveillant spécialement chargé du mariage. Le sens apparent des propos du Qâḍî et du Muḥarrar est que l’exécuteur testamentaire, sans restriction aucune, en possède le droit. C’est la conclusion de notre shaykh, et c’est également l’avis des deux auteurs : l’exécuteur testamentaire chargé des biens peut marier le mineur. » [Al-Furûʿ 5/184 (8/225-226)] (5)