et leur postérité englobe celui qui n’a laissé aucun enfant ainsi que celui qui, après avoir eu des enfants, a vu sa lignée s’éteindre ; l’auteur n’a en effet l’intention de viser personne d’autre et la formulation le permet, de sorte qu’il faut impérativement retenir cette interprétation. Tel est l’avis exposé par notre Cheikh. ⦗al-Furūʿ 4/612 (7/371-372)⦘ (1).
887 – Il n’y a pas de distinction entre la coordination par wa, fa et thumma :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « De façon générale, leurs propos indiquent qu’il n’existe aucune différence entre la coordination par wāw, fāʾ ou thumma. » C’est ce qu’a déclaré notre Cheikh. ⦗al-Furūʿ 4/614 (7/375)⦘ (2).
888 – Ses épouses font partie de sa famille et de sa Maison :
– Ibn Mufliḥ dit : « D’après un autre avis, ses épouses relèvent de sa famille (ahl) et de sa Maison (ahl bayt). C’est ce qu’a rappelé notre Cheikh, lequel précise qu’il existe deux versions quant à leur inclusion dans “āl” et “ahl bayt”. Il a choisi l’inclusion, opinion également soutenue par ash-Sharīf. L’expression “ahl bayt” est voisine de “āl”, et l’individu lui-même est compris dans ces deux termes, mais non dans “ahl”, car “ahl” désigne ceux qu’il qualifie d’appartenir à sa Maison et non sa propre personne. » ⦗al-Furūʿ 4/615-616 (7/377)⦘.
Voir également la question n° 195.
889 – Le garçon dont on ne connaît pas le père dans les terres d’Islam :
– Ibn Mufliḥ déclare : « Le ṣabī et le ghulām sont ceux qui n’ont pas atteint la puberté ; il en va de même de l’orphelin dépourvu de père. Si l’on ignore si son père est encore vivant, le principe, selon leurs propos apparents, est de présumer qu’il l’est toujours. Notre Cheikh dit : “On lui donne de…"