et il en irait de même pour leurs enfants) [al-Furūʿ 4/612 (7/369-371)] (1).
885 – S’il dit : « Mes enfants, puis leurs garçons et leurs filles, puis leurs garçons issus uniquement de la lignée masculine (walad al-ẓahr) ; puis leur descendance et leur postérité » ;
886 – Ou bien : « Celui qui mourra sans laisser d’enfant, même éloigné, verra sa part revenir à ses frères, puis à leur descendance et à leur postérité » :
Ibn Mufliḥ déclare : « Et s’il prononce : “Mes enfants, puis leurs garçons et leurs filles, puis leurs garçons issus uniquement de la lignée masculine, puis leur descendance et leur postérité, puis les pauvres, à la condition que celui d’entre eux qui meurt en laissant un enfant, même éloigné, voit sa part revenir à cet enfant”, puis que l’un des membres de la première couche décède en laissant une fille laquelle décède à son tour en laissant des enfants, notre Cheikh a jugé que ce qu’elle avait acquis avant sa mort revient à ses enfants, tout en reconnaissant qu’une autre opinion affirme le contraire (2).
Et s’il ajoute : « Celui qui mourra sans laisser d’enfant, même éloigné, sa part revient à ses frères, puis à leur descendance… »