« Les hypocrites cherchent à tromper Allah, mais c’est Allah qui les trompe. » (Coran 4 : 142) ; et : « Je leur accorderai un délai ; certes, Mon stratagème est solide. » (Coran 7 : 183).
Voilà, de Sa part — exalté soit-Il —, l’acte porté au plus haut degré de perfection, alors que, venant de la créature, il est blâmable et répréhensible : l’homme, en usant d’un tel procédé, agit avec injustice et l’applique à qui ne le mérite pas, tandis que le Seigneur — glorifié soit-Il — l’exerce avec équité envers ceux qui le méritent véritablement.
Qu’on dise qu’il s’agit d’une métaphore fondée sur la mushâkala ṣûriyya (ressemblance formelle), sur la muqâbala (opposition), qu’Il l’ait désignée ainsi par correspondance avec l’intitulé de l’acte qu’ils ont commis, ou qu’il s’agisse d’un emploi au sens propre — le concept même de ces actions se divisant en formes blâmables et louables —, le terme demeure, dans les deux cas, employé en toute vérité. [Ighâthat al-lahfân 2/152-153] (1)